Olympus OM-D E-M5 : le test

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L'Olympus E-M5 objet de notre test (vous pouvez découvrir notre présentation détaillée ICI et notre galerie de photos ICI) est le premier représentant de la nouvelle gamme d’appareils hybrides (ou compacts à objectifs interchangeables) OM-D. La gamme OM-D constitue en fait la suite "Digitale" de la mythique lignée de reflex argentiques OM d’Olympus.
Les reflex Olympus OM ont marqué l'histoire de la photographie notamment par leurs viseurs immenses, leur système d'exposition sur film (une première mondiale à l'époque) ou encore leur discrétion qui les distinguait du reste de la production nippone (ils étaient à la fois peu encombrants et silencieux).
On comprend dès lors toute l’excitation générée par l’OM-D E-M5 lors de sa présentation par Olympus, d’autant que pour concevoir l'E-M5, Olympus s’est clairement inspiré du design des OM et de leur philosophie avant-gardiste avec en particulier une même volonté de produire un appareil solide mais discret sans pour autant compromettre la qualité d'image.
 
1/ Présentation
Avant d'aller plus loin, procédons à un petit récapitulatif de ce que propose l'E-M5 d’un point de vue technique :
- Un nouveau capteur 4/3 (17.3x13mm) de 16MP d’origine Sony (cf. les déclarations du Président d’Olympus à la presse, voir ICI), une véritable révolution puisque les reflex et hybrides Olympus étaient équipés depuis des années avec des capteurs d’origine Panasonic. On rappellera que malgré un encombrement nettement plus réduit, l’E-M5 embarque un capteur de même taille que les capteurs équipant les reflex experts comme l’E-5. Ci-dessous un schéma permettant de visualiser (à l’échelle 1) la taille du capteur 4/3 comparé aux capteurs CX des Nikon One et APS-C des Sony NEX ou Fuji X Pro-1.
- Une monture (baïonnette) Micro 4/3 permettant d’accéder à l’offre d’optiques la plus large des hybrides avec près d’une trentaine d’objectifs disponibles (Olympus, Panasonic, Samyang, Schneider Kreuznach, Sigma, Voigtländer…), cette gamme d’objectifs continuant par ailleurs de se développer ! Pour découvrir la liste des objectifs à monture Micro 4/3 disponibles, cliquez ICI et pour monter virtuellement différentes optiques Micro 4/3 sur l’E-M5, cliquez ICI.
- Un processeur bi-cœur TruePic VI. Ce processeur équipe déjà les PEN de troisième génération (PEN Mini E-PM1, PEN Light E-PL3 et PEN E-P3).
- un système autofocus par détection de contraste FAST AF, permettant à l’E-M5 d’être présenté par Olympus comme étant l’appareil photo – toutes catégories confondues – le plus rapide au monde (avec le zoom M. Zuiko Digital 12-50/3.5-6.3, une optique Micro 4/3 disposant d’une motorisation MSC). En outre, les 35 zones de l’autofocus couvrent l’intégralité de la surface du capteur, ce qui permet de faire le point n’importe où.
- Un système exclusif et inédit de stabilisation à 5 axes (contre deux auparavant). Ce système de stabilisation par déplacement du capteur étant intégré au boîtier, toutes les optiques montées sur l’appareil seront donc stabilisées, y compris les vieilles optiques comme les OM par exemples (à monter via une bague d’adaptation MF-2).
- Un viseur électronique dérivé du VF-2 des PEN. Ce viseur Haute Définition de 1.440.000 points assure une couverture de 100% et un grossissement de x1.15 (soit 0.575 en équivalent 24×36). De nombreuses informations peuvent par ailleurs être affichées. La fréquence de rafraîchissement peut en outre désormais être augmentée de 60 à 120Hz. Enfin, un capteur d’œil permet de basculer automatiquement de l’écran au viseur électronique (et inversement).
- Un écran tactile OLED 610 000 points de 3'' de diagonale (7.6cm), articulé haut/bas (80° vers le haut, 50° vers le bas) ; un écran tactile que l’on retrouve sur l’Olympus PEN E-P3 (mais aussi, dans une version non tactile, sur les compacts haut de gamme XZ-1 et Tough TG-1).
- Une ergonomie "expert" : deux molettes, 3 touches programmables plus 2 sur le trèfle au dos du boîtier. L’E-M5 propose ainsi de nombreuses possibilités de personnalisation et d’accès direct à de multiples réglages.
- un port accessoires de seconde génération (type AP2) situé juste sous la griffe de flash. Ce port permet le montage de divers accessoires comme le module Bluetooth PENPAL PP-1 (79.90€), une lampe LED MAL-1 (49.90€) ou encore le viseur amovible VF-2… car malgré la présence d’un viseur électronique intégré, le VF-2 fonctionne sur l’E-M5 ! On peut alors profiter de son articulation sur 90° mais on peut douter de l’intérêt du montage, l’E-M5 disposant par ailleurs d’un écran articulé permettant de viser de la sorte.
- Une tropicalisation qui lui permet de sortir sous la pluie et le protège de la poussière (à condition d'utiliser une optique également tropicalisée, comme le M. Zuiko Digital 12-50/3.5-6.3). On notera, toujours au chapitre de la qualité de fabrication, que l’E-M5 repose sur un châssis en alliage de magnésium – comme le reflex expert E-5 – particulièrement résistant.
 
Le tableau ci-dessous permet de situer l’Olympus E-M5 parmi les autres hybrides disposant d'un viseur intégré.
 
Prix public au lancement (nu)
999 € – février 2012
1.599 € – janvier 2012
799 € (avec un zoom) – septembre 2011
1.199 € – août 2011
Capteur
- Taille
- Surface
- Résolution
 
4/3 (17.3×13)
225mm²
16.1MP
 
APS-C (23.5×15.6)
370mm²
16.3MP
 
CX (13.2×8.8)
116mm²
10.1MP
 
APS-C (23.5×15.6)
370mm²
24.3MP
Sensibilité ISO
200-25600 ISO
200-6400 ISO (100-25600 ISO)
100-3200 ISO (Hi 6400)
100-16000 ISO
Vidéo
Full HD 1080p
Full HD 1080p
Full HD 1080p
Full HD 1080p
Autofocus
FAST AF 35 zones
49 zones (EVF)
25 zones (OVF)
41 zones
25 zones
Exposition :
- mesure
- compensation
 
324 zones
+/- 3EV
 
256 zones
+/- 2EV
 
 
+/- 3EV
 
1200 zones
+/- 5EV
Obturateur
1/4000ème à 60s.
1/4000ème à 30 s.
1/4000ème à 30 s.
(1/16.000ème à 30s avec Obturateur électronique)
1/4000ème à 30 s.
Rafale
9 images/s
6 images/s
5 images/s
10, 30 ou 60 i/s avec obturateur électronique (Hi)
10 images/s
Stabilisateur
Oui (intégré et universelle).
Non, uniquement avec les optiques disposant d’un système de stabilisation optique OIS.
Non, uniquement avec les optiques disposant d’un système de stabilisation optique VR.
Non, uniquement avec les optiques disposant d’un système de stabilisation optique OSS.
Viseur :
- résolution
- couverture
- grossissement (éq. 24×36)
Electronique
1.440.000 points
100%
x0.575
Hybride (OVF/EVF)
EVF 1.440.000 points
OVF 90% / EVF 100%
Electronique
1.440.000 points
100%
Electronique
2.360.000 points
100%
x0.726
Flash
- intégré
 
 
- synchro
 
- contrôle à distance sans fil
 
FL-LM2 en série (à monter manuellement sur le boîtier)
1/180 ou moins
 
Oui
 
Non
 
 
1/180 ou moins
 
SB-N5 (NG8.5) en option
 
1/250 (1/160 avec obturateur électronique)
Oui avec SB-N5
 
NG6
 
 
1/160 ou moins
 
Oui
Filtres/effets
Pop Art*
Soft Focus
N&B granuleux*
Sténopé*
Diorama
Ton Dramatique*
Ton Pastel*
Tonalité Lumineuse
Traitement croisé*
Sépia Doux
Feutre
(*filtres avec différentes variations)
Effets d’encadrement (bord usé), de vignettage, de flou, de scintillement, de fondu blanc
Provia
Velvia
Astia
Pro 160 (C et S)
Noir & Blanc
Sepia
 
Non
Couleurs pop
Retro
High Key doux
Monochrome contrasté
Monochrome tonalité riche
Toy camera*
Poster*
Couleur partielle*
Soft Focus*
HDR*
Miniature*
(*filtres avec différentes variations)
 
Ecran
OLED 7,6cm (3’’)
610.000 points
Articulé et Tactile
LCD 7,6cm (3’’)
1.230.000 points
LCD 7,6cm (3’’)
920.000 points
 
LCD 7,6cm (3’’)
920.000 points
Articulé
Niveau à bulles
Oui
Oui
Non
Oui
Tropicalisation
Oui
Non
Non
Non
Système antipoussière
Oui (SSWF)
Oui
Oui
Oui
Autonomie
330 photos (BLN-1)
300 photos (NP-w126)
400 photos (EN-EL15)
335 photos (NP-FW50)
Dimensions LxHxP (mm)
121×89.6×41.9
139.5×81.8×42.5
113x76x43.5
119.9×66.9×42.6
Poids nu avec batterie
425gr
450gr
383gr
353gr
Coloris disponibles
Argent, noir
Noir
Blanc, noir
Noir
 
2/ "unboxing"
La boîte de l’Olympus E-M5 (nu) contient les éléments suivants :
- L’OM-D E-M5 bien sûr avec son bouchon Micro 4/3 (BC2).
- une batterie BLN-1. La batterie est en partie chargée et permet donc dès la sortie de la boite et son installation dans l’E-M5 de mettre en marche l’appareil, de procéder aux réglages de base et même de prendre plusieurs photos.
- un chargeur de batterie BCN-1.
- une courroie de cou.
- un câble USB (réf. CB-USB6) accompagné d’un adaptateur secteur. Ce câble permet de transférer les photos de l’appareil vers un ordinateur.
- un câble AudioVidéo (AVC3) classique ; Il ne s’agît pas d’un câble HDMi (à acquérir séparément).
- un CD d’installation permettant d’enregistrer l’appareil et de télécharger les logociels [ib] et Olympus Viewer 2, plus évolué mais encore très simple d’utilisation, permettant de traiter les RAW et les JPEG de l’E-M5 mais également de les uploader très facilement sur Facebook ou Flickr.
- un manuel de mise en route / démarrage (la version électronique complète en pdf du mode d’emploi peut-être téléchargée sur votre ordinateur, smartphone ou tablette – afin de l’avoir toujours avec soi, voir ICI).
- une carte de garantie.
 
3/ Prise en mains de l’appareil et ergonomie
Nous disposons d’un E-M5 de couleur noir mais l’E-M5 existe également en silver. La différence entre les deux boîtiers ne s’arrêtent pas à leur livrée puisque le revêtement noir sur les deux boîtiers n’offre pas le même aspect ni le même touché. Ainsi le revêtement de la version silver bénéficie d’un aspect évoquant le cuir quand pour la version noir, le revêtement offre un aspect "tressé".
L’E-M5 s’avère incroyablement compact, bien plus que les photos ne le laissent imaginer. Voici à titre de comparaison, plusieurs vues issues du site www.camerasize.com permettant de se faire une idée assez précise de l’encombrement particulièrement limité de l’Olympus E-M5 comparé au reflex Olympus E-5 (cliquez sur les titres des différentes vues).
 
Malgré sa petite taille, l’E-M5 dispose de nombreux boutons d’accès direct et/ou personnalisables, de molettes de réglage et d’une connectique complète.
Ainsi le sommet du boîtier ne comporte pas moins de trois molettes :
- à gauche la molette de modes permettant d’accéder directement :
- aux "classiques" modes P (Programme – un mode "automatique"), A (priorité ouverture – l’utilisateur règle manuellement l’ouverture de l’objectif), S (priorité vitesse – l’utilisateur règle manuellement la vitesse d’obturation) et M (manuel – l’utilisateur règle manuellement l’ouverture et la vitesse d’obturation).
- à des modes moins "experts" que sont le mode SCN (pour "Scènes" – permettant à l’utilisateur d’appliquer des réglages préréglés en fonction de la scène à photographier) et le mode iAuto (Intelligent Auto : l’appareil sélectionne le meilleur réglagle "scène" applicable à la scène qu’il aura détectée automatiquement). Le mode iAuto permet également d’accéder au LiveGuide, un système dans lequel les paramètres de l’appareil sont identifiés par des icônes et les réglages s’effectuent tout simplement en déplaçant un curseur ! De toute évidence, ces modes ne s’adressent pas aux experts qui ne trouveront aucun intérêt à ceux-ci. La présence de ces modes (indisponibles sur le reflex expert E-5 de la marque) pourra néanmoins rassurer des utilisateurs moins experts : l’E-M5 se veut ainsi manifestement à la portée de tous.
- à un mode ART, spécifique aux appareils Olympus. Ce mode permet en effet d’accéder directement aux différents filtres créatifs Olympus embarqués par l’E-M5. Onze filtres sont disponibles : pop art, soft focus, ton neutre & lumineux, tonalité lumineuse, film noir & blanc granuleux, sténopé, diorama, traitement croisé, sépia, ton dramatique et feutre. Certains de ces filtres sont proposés en différentes variantes (ex. pop art, sténopé, traitement croisé, ton dramatique, etc.) et cinq effets (encadrement bord usé, vignettage, fondu bord blanc, scintillement, flou) peuvent être appliqués à l’image en plus de ces filtres. Ces filtres peuvent également être utilisés en vidéo. Chaque filtre est illustré dans l’écran de sélection par deux photos rappelant le rendu que l’obtiendra étant précisé que les filtres sont utilisables en JPEG mais également en RAW. Dans ce cas, l’appareil enregistrera alors une image au format RAW qui restera intacte et une image au format JPG qui, elle, sera "filtrée". L’E-M5, à l’instar des PEN présentés en juin 2012, offre en outre une fonction "braketing" de filtres : en une seule prise de vue, l’appareil va générer autant d’images que de filtres sélectionnés… et il est possible de sélectionner la totalité des filtres embarqués ! Là encore, l’E-M5 propose donc un maximum de souplesse même si cette fonction "immobilise" l’appareil le temps qu’il traite l’intégralité des images. A noter la présence d’un nouveau filtre "feutre". L’E-M5 est actuellement le seul appareil Olympus à embarquer ce filtre mais celui-ci peut être appliqué a posteriori via Olympus Viewer 2 (depuis la version 1.31) aux images (au format RAW) prises avec un PEN Mini E-PM1, PEN Lite E-PL3 ou E-P3.
- au mode vidéo, étant toutefois rappelé que l’E-M5 dispose d’un bouton déclenchant l’enregistrement d’un film sans qu’il soit nécessaire de régler la molette de modes sur le mode vidéo. Il permet également d’accéder aux deux nouveaux effets dédiés spécifiquement à la vidéo, One Shot Echo et Multi Shot Echo (vous pouvez découvrir ces effets sur notre chaine Youtube).
- à droite du viseur :
- deux molettes de réglage dont l’une entoure le déclencheur. La première molette (sans le déclencheur) est située particulièrement près du viseur. Les utilisateurs de l’E-M5 visant avec l’œil gauche pourront trouver cet emplacement peu confortable : la molette est alors pratiquement contre votre nez et le pouce droit contre l’œil droit, ce qui, pour certains, pourra rendre son utilisation (de la molette…) finalement peu agréable. A chacun de se faire son avis sur ce point car comme toujours, on ne conseillera jamais assez de prendre en mains et d’essayer le boîtier que vous convoitez !
- un bouton Fn2 et un bouton de déclenchement de l’enregistrement d’une vidéo ("Rec"). Ces deux boutons sont personnalisables ; Il est ainsi possible de leur assigner notamment les fonctions suivantes : ISO, Balance des blancs, compensation d’exposition, AEL/AFL, test de PDC, choix de la zone AF, loupe, etc.
 
L’écran de l’E-M5 occupe une bonne part du dos de l’appareil mais celui-ci comporte encore de nombreux boutons… présentant en conséquence des dimensions assez réduites.
On retrouve en haut à droite :
- un classique bouton [>] de lecture/affichage des photos.
- un bouton Fn1 personnalisable avec notamment les fonctions suivantes : ISO, Balance des blancs, compensation d’exposition, AEL/AFL, test de PDC, choix de la zone AF, loupe, etc.
- un bouton info permettant d’afficher sur l’écran ou dans le viseur des informations lors de la prise de vue ou relatives aux photos enregistrées.
- un bouton menu permettant d’accéder aux menus de l’appareil.
- un pavé directionnel ("trèfle") composé de 4 boutons entourant un bouton OK. Les boutons directionnels permettent bien entendu de se déplacer dans les menus de l’appareil mais également d’activer certaines fonctions. Les boutons "haut" et "gauche" activent par défaut, respectivement, la correction d'exposition et le choix du collimateur AF. Toutefois, les quatres boutons directionnels sont personnalisables de sorte que l'utilisateur peut leur attribuer les fonctions qu'il souhaite (par exemple, les ISO, l'AEL/AFL, passez du JEPG au RAW+JPEG, etc.).
- un bouton "corbeille", qui comme son nom et son symbole l’indique sert à supprimer des photos ou vidéos.
- en bas à droite, un levier d’allumage / d’extinction de l’appareil. Un emplacement qui rappelle celui du Canon 5D Mark II ou de l’Olympus E-5. A la différence des PEN qui peuvent donc s’allumer et s’éteindre avec l’index de la main droite (et donc en ne tenant l’appareil que d’une seule main), cet emplacement imposera d’utiliser les deux mains pour manipuler le commutateur de l’E-M5 (une pour tenir l’appareil, l’autre pour le commutateur).
On constate donc l’absence de bouton d’AEL/AFL ou de bouton ISO mais on rappellera que ces fonctions peuvent être assignées par l’utilisateur, librement, aux boutons Fn1, Fn2, Rec ou aux boutons directionnels : c'est finalement l'utilisateur qui construit l'ergonomie de son boîtier comme il le souhaite.
A noter, les boutons Fn1 et [>] ont une course particulièrement longue et nécessitent donc une pression assez forte. C’est évidemment assez surprenant à l’usage (en tout cas au début) mais cela a pour avantage – surtout eu égard à leur position, pratiquement sous le pouce – d’éviter les mauvaises manipulations et donc d’activer involontairement une fonction pendant la prise de vue.
L’E-M5 ne se limite pas à cette ergonomie classique de boutons et molettes physiques. A l’instar de l’Olympus PEN E-P3, l’E-M5 dispose en effet d’un écran de technologie OLED de 7.6cm (3’’) de diagonale doté d’une interface tactile. L’interface tactile permet de contrôler les trois fonctions suivantes :
- le réglage des paramètres de prise de vue en mode Live Guide. Le Live Guide (disponible en mode iAuto) permet de régler les paramètres de prise de vue via des icônes et des curseurs. L’effet de ces réglages peut alors être visualisé "en direct" à l’écran. Grace à l’écran tactile, il suffit de poser le doigt sur le curseur et de le déplacer pour faire le réglage… L’utilisation de l’E-M5 dans ces conditions s’avère particulièrement simple (trop peut être car il n’est pas possible de procéder à plusieurs réglages simultanément).
- la prise de vue. Il est possible d’effectuer la mise au point et de déclencher en touchant l’écran… et l’opération est pratiquement instantanée étant donné la rapidité de l’auto focus! Le doigt est à peine posé sur le sujet sur lequel on souhaite faire la mise au point que l’appareil déclenche ! L’autofocus de l’E-M5 s’avère en effet ultra rapide, tout comme le déclenchement. Par ailleurs, le fait que les 35 zones de l’autofocus recouvre l’intégralité de la surface du capteur (et donc de l’image à l’écran) offre évidemment beaucoup de liberté et de célérité (il n’est pas nécessaire de "recadrer"). Il est également possible d’activer la loupe via l’interface tactile. On choisit alors le grossissement en déplaçant un curseur avec son doigt, on peut également déplacer la zone de la loupe avec le doigt.
- l’affichage des photos. D’un glissé du doigt de la droite vers la gauche ou inversement), on fait défiler les photos. Il est également possible de zoomer dans la photo, non pas à la façon d’un smartphone (en écartant deux doigts) mais en utilisant le bouton tactile ad hoc.
Bien évidemment, lorsque l’on utilise l’E-M5 avec un viseur, l’interface tactile ne présente guère d’intérêt, hormis pour la fonction de visualisation des photos. Cette interface tactile s’avère néanmoins bien conçu, l’écran réagissant de surcroît assez rapidement.
On notera enfin au dos de l’appareil la présence d’un repose pouce assez proéminent qui s’avère plutôt bien pensé : il permet en effet d’assurer une bonne préhension du boîtier et de compenser l’absence de poignée à l’avant. Les utilisateurs aux gros doigts ou possédant des objectifs relativement lourds pourront toutefois rester gênés par la finesse et la légèreté du boîtier dont les cotes ne peuvent pas permettre une tenue identique à celle d’un reflex comme l’E-5 (voir les images comparant les deux boîtiers plus haut). Ces utilisateurs pourront alors songer au montage du grip HLD-6 optionnel (299 €).
Ce grip se compose de deux parties détachables ; un grip main droite d’une part et une base permettant d’embarquer deux batteries BLN-1 d’autre part (et ainsi faire passer l’autonomie à environ 650 photos). Il est possible de ne monter que la première partie du grip ce qui permet de conserver un encombrement minimum. On regrettera à ce titre qu’il ne soit pas vendu séparément tant il s’avère utile et peu encombrant, ce qui n’est pas le cas de la deuxième de partie, à l’usage plus spécifique. Il faudra néanmoins démonter ce grip pour accéder à la batterie (ce qui est évidemment indispensable pour la remplacer et/ou la recharger !). La seconde partie ne peut être montée que si la première partie a elle-même été montée sur le boîtier.
Sur le flanc gauche de l’appareil se situe la trappe d’accès à la connectique HDMi (type D), USB 2.0 ainsi que la sortie audio/vidéo. Il faut toutefois basculer l’écran pour y avoir accès et cette trappe ne semble pas aussi qualitative que le reste du boîtier. C’est un peu dommage mais d’un autre côté, les ordinateurs étant pour la plupart équipés d’un lecteur de carte intégré, seuls les utilisateurs réguliers de la connectique HDMI pourront être gênés.
Le flanc droit de l’E-M5 héberge quant à lui le compartiment de la carte mémoire ; un emplacement qui permet d’accéder à la carte lorsque le grip est monté sur le boîtier et qui s’avère également beaucoup plus pratique que sur les PEN où l’accès se fait par la semelle et impose donc un démontage du trépied le cas échéant.
La semelle du boîtier est également bien remplie avec :
- l’embase filetée pour un trépied ;
- le couvercle / cache de la connectique du grip en option (extrêmement difficile à remettre en place, comme la trappe pour la connectique HDMI/USB, son exécution fait un peu tache sur un boîtier par ailleurs très bien réalisé !);
- le compartiment de la batterie BLN-1, annoncée pour une autonomie d’environ 330 photos. A noter que lors des premières charges, l’autonomie constatée est bien inférieure mais après une petite dizaine de cycle, celle-ci bondit pour s’avérer être très confortable, plus que sur un Pen en tout cas. Ainsi, passé ce "rodage", les 330 vues semblent très réalistes et peuvent même être dépassées en cas d’utilisation économe de l’appareil.
 
4/ Sur le terrain
4.1/ Remarques générales
La petite taille de l’E-M5, si elle impose certainement des compromis en matière d’ergonomie, s’avère un atout décisif à l’usage : l’E-M5 se fait agréablement oublier lors de son transport d’une part et sa discrétion permet une pratique de la photographie vécue/perçue par les passants comme moins agressive d’autre part. On photographie alors assez tranquillement sans le poids des regards des autres. Cela n’a l’air de rien mais en ville c’est un vrai confort, une vraie tranquillité qui mérite d’être souligné.
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Comparaison de la taille d'un Canon 5D avec son EF 85/1.8 et d'un Olympus E-M5 avec son M.Zuiko 45/1.8

Les touches "molles" peuvent désarçonner au début mais on s’y fait vite et elles deviennent assez efficaces en particulier lorsqu’on les a personnalisées selon ses désirs. L’E-M5 révèle alors une facette de sa personnalité : sa vitesse. Ses nombreux boutons et molettes permettent en effet de sélectionner tel ou tel paramètre très rapidement et de procéder à des réglages à la volée, souvent sans avoir à enlever l’œil du viseur (mais comme noté plus haut, l’emplacement de la molette près du viseur pourra s’avérer mal commode pour certains visant en particulier avec l’œil gauche). Par ailleurs, l’autofocus de l’E-M5 s’avère extrêmement véloce… même si ce constat doit être nuancé en fonction des objectifs montés sur l’appareil (et des conditions de prise de vue bien évidemment).
Autre facette de la personnalité de l’E-M5 : son silence de fonctionnement. L’obturateur est en effet particulièrement silencieux ! L’absence de miroir avantage clairement l’E-M5 par rapport à un reflex mais un gros travail a visiblement été effectué par Olympus sur l’obturateur : l’E-M5 est en effet plus silencieux qu’un Olympus PEN E-P3 par exemple et le son émis par l’obturateur est plus feutré, plus doux. Il est en fait quasiment inaudible en milieu urbain.
4.2/ Le viseur
Le viseur électronique de l’E-M5 est identique au VF-2 disponible en option (229 €) sur les Olympus PEN tels que les E-P3, E-PL3 etc.  Les qualités et l’agrément de ce viseur sont donc connus et reconnus. Il n’offre évidemment pas le naturel d’un viseur optique mais sa définition élevée de 1.440.000 autorise une image assez fine et le viseur s'avère assez lumineux. Grace à un grossissement de le x1,15 (x0,575 en équivalent 24×36), la taille de l’image affichée dans le viseur est similaire à celle du viseur optique des reflex experts tels que l’E-3 ou l’E-5 étant précisé qu’il est possible par ailleurs d’afficher la loupe d’assistance de mise au point dans le viseur de l’E-M5.
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Les viseur du E-3 à gauche, de l'E-M5 au milieu et du Canon 5D à droite.
Avantage du viseur électronique, il est en effet possible d’y afficher toutes sortes d’informations et même de configurer l’affichage. Olympus propose à ce titre trois modes d’affichages, les deux premiers proposant une barre d’information sous le cadre de visée (façon OM, moyennant un grossissement moindre), le troisième proposant le plein écran (pour le grossissement max de x1.15), les informations s’affichant alors en surimpression sur l’image du viseur. En outre, il est possible de choisir tel ou tel ratio d’image à la prise de vue (4:3, 3:2, 6:6, 16:9…), le viseur adaptera alors automatiquement l’image affichée au ratio choisi. Par ailleurs, le viseur peut être programmé pour afficher successivement (via une pression sur le bouton info) un histogramme, des niveaux, etc. autant d’informations très utiles pour réaliser son cadrage, ses réglages etc. sans quitter le viseur de l’œil.
La vidéo (officielle) ci-dessous illustre par l'image l'utilisation et les caractéristiques du viseur l'E-M5.

 
Comme nous avons pu l’indiquer plus haut, la loupe est bien entendu disponible dans le viseur comme sur l’écran. S’il s’agît toujours d’une loupe trépied (la zone agrandie occupe l’intégralité de l’image affichée) et non d’une loupe "main levée" (la partie "agrandie" n’occupe alors que la partie centrale de l’image de sorte qu’il est possible de conserver le contrôle de la composition, du cadrage), la mise en œuvre de cette loupe trépied évolue sensiblement vers plus de praticité et de rapidité :
-          A la différence des PEN apparus depuis l’E-PL1, l’E-M5 ne dispose pas d’un bouton dédié au dos du boîtier. L’utilisateur décide donc librement d’affecter la loupe à un bouton au dos de l’appareil (Fn1) ou au sommet du boîtier, près du déclencheur (Fn2 ou Rec).
-          Pour activer la loupe, il suffit bien entendu d’appuyer sur le bouton auquel elle a été affectée mais pour en sortir, à la différence des PEN sur lesquels il faut appuyer de nouveau sur le bouton "loupe", il suffit de presser le déclencheur de l’E-M5 à mi-course. Une "manip" que l’on retrouve sur les Panasonic et qui permet de gagner un temps précieux pour prendre sa photo !
Les utilisateurs d’optiques manuelles pourront regretter l’absence de "focus peaking" comme sur les Sony NEX qui permet carrément de se passer de loupe mais les évolutions apportées par Olympus à la loupe de l’E-M5 vont dans le bon sens : l’E-M5 est tout simplement actuellement le meilleur boîtier Olympus à monture micro 4/3 pour l’utilisation d’objectifs manuels. L’utilisation du Voigtländer Nokton 25/0.95 est à ce titre un vrai régal…
A noter que comparé au VF-2, le viseur de l’E-M5 propose désormais un mode d’affichage plus rapide (après configuration), à 120Hz contre 60Hz par défaut. Cela aide à suivre un sujet se déplaçant rapidement (la différence ne nous a cependant pas sauté aux yeux). Autre différence, si le VF-2 bénéficie d’une articulation, ce n’est pas le cas du viseur de l’E-M5… mais l’intégration du viseur permet à celui-ci d’être sensiblement moins encombrant / volumineux que le VF-2.
 
4.3/ L’Autofocus
Olympus présente l’E-M5 comme étant l’appareil le plus rapide du monde. En pratique, cela se vérifie mais cette affirmation doit être nuancée à plusieurs titres.
-          La vitesse de mise au point est assez directement tributaire des conditions de luminosité. C’est une évidence car vrai pour n’importe quel appareil mais il est toujours mieux de le rappeler ! L’E-M5 dispose d’une lampe d’assistance à la mise au point (qu’il faut préalablement activer dans les menus de l’appareil) qui aidera bien sûr à la mise au point (à condition que le sujet ne soit pas trop éloigné) mais celle-ci se fera toujours plus lentement que dans des bonnes conditions de lumière.
-          La vitesse de mise au point est également directement impactée par le type d’objectif monté sur le boîtier. Avec les objectifs Olympus à monture Micro 4/3 à motorisation MSC ou les dernières optiques Panasonic telles que le Lumix 14mm f/2.5, la mise au point est véritablement ultra rapide, le déclenchement quasi instantané ! En revanche, le Lumix 20/1.7, plus ancien mais très apprécié pour ses qualités optiques, reste lent (et bruyant) sur un E-M5.
-          En mode C-AF (AF continu), l’autofocus de l’E-M5 est nettement moins impressionnant, le suivi du sujet manque de précision et de vitesse, l’objectif pompe… Clairement, l’autofocus de l’E-M5 est ultra efficace en mode S-AF mais le mode C-AF doit encore progresser.
 
4.4/ Stabilisation
Le nouveau module de stabilisation de l'E-M5 était attendu au tournant. En effet, Olympus reste, avec Sony et Pentax sur leurs reflex, le seul constructeur à défendre la stabilisation par le boîtier et non par les optiques. L'avantage de la stabilisation par boîtier est de permettre des optiques plus petites puisqu'elles n'embarquent pas de stabilisation. Par ailleurs, les possesseurs d'optiques anciennes peuvent également en profiter. 
Sur le terrain, celle-ci ne déçoit pas. Notre membre Jigé_24 a mené l'enquête sur ce fil du Forum Olympus France. Voici les résultats d'une pose de 1seconde avec le 12-50, à main levée, stabilisation activée et à 12mm, 1600ISO.
En cliquant sur les images, vous pourrez constater que la stabilisation fait son œuvre : même à 1 seconde, l'image demeure nette. A noter que cela fonctionne tout aussi bien avec les optiques manuelles, à conditions de paramétrer la boîtier stabilisation à la bonne focale (touche info+molette). Cette situation délicate (même à 1600ISO, le temps de pose est de 1 seconde, il y a donc très peu de lumière) montre combien la stabilisation peut être utile. L'E-M5 ne s'en sort pas si mal et le stabilisateur étend encore la faculté de l'appareil à sortir des photos dans la pénombre.
 
4.5/ La qualité d’image
Le 3 juillet, le PDG d’Olympus a annoncé que l’E-M5 renfermait en son cœur un capteur d’origine… Sony ! Une première pour le micro 4/3 et la différence se sent nettement, surtout comparé aux Pen et à leur (maintenant ancien) capteur de 12 millions de pixels.
Outre le passage à 16 millions de pixels qui laisse encore un peu plus de marge de manœuvre pour effectuer des recadrages, on note des améliorations sensibles sur deux points essentiels : la dynamique et la sensibilité (ISO).
La dynamique d’une image est la capacité de l’appareil à restituer des détails dans les ombres et dans les zones très lumineuses (hautes lumières). Historiquement, les capteurs Panasonic (utilisés par Olympus dans ses reflex – du E330 à l’E-5 – et dans ses PEN – de l’E-P1 jusqu’à l’E-P3) souffraient d’une dynamique relativement étriquée. Sur des scènes à forts contrastes, en fonction de l’exposition, les hautes lumières peuvent être "brulées" (ciel blanc, vierge de tout détail) ou les ombres peuvent être "bouchées" (zones noires, vierge de tout détail). Le capteur de l’E-M5 offre manifestement une dynamique bien plus élevée ! Pour se rendre compte des possibilités de ce nouveau capteur, il suffit de regarder l’image ci-dessous : à gauche le RAW non corrigé, présentant l’effet ciel blanc, à gauche, le même RAW corrigé dans Adobe Lightroom : on a récupéré notre ciel qui est désormais bleu, l’image restant parfaitement équilibrée avec des détails dans les ombres !
dynem5
(afin d’arriver à un tel résultat, nous avons tout simplement déplacé le curseur des blancs et des tons clairs à fond vers la gauche)
 
Par ailleurs, il faut signaler que même en JPEG, il est possible d’arriver à un résultat tout à fait satisfaisant dès la prise de vue, sans post-traitement, soit en laissant le réglage de luminosité (SAT) en auto soit en mettant à profit le "Multi-Mode". Ce nouveau raccourci (affecté par défaut à Fn2) permet de modifier la courbe de niveaux directement dans le boîtier à l’aide des deux molettes, et ce directement dans le viseur ! (voir la vidéo ci-dessus illustrant cette manip).
  

Ce nouveau capteur bénéficie également d’une meilleure sensibilité ISO, qui permet d’obtenir des images plus propres en basse lumière. On peut estimer le gain par rapport à l’ancien capteur de 12MP à un peu moins de 2IL, ce qui est tout à fait considérable : à 3200 ISO, l’E-M5 fait ainsi aussi bien que l’E-PL2 à 1000 ! Ci-dessous, vous trouverez différentes images à différentes valeurs ISO (Filtre Bruit sur "standard", contraste à 0, netteté à 0 et saturation à 0). 

Passez votre souris sur les valeurs ISO ci-contre pour faire apparaître la photo et le commentaire correspondant à ladite valeur : 2004008001600320064001280025600
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
A 200 ISO, il n'y a bien sûr pas de problème : l'image est détaillé, on distingue bien la trame du carton et les lettres sont nettes. Le moteur JPEG d'Olympus accentue plutôt fortement les images, de sorte que l'impression de piqué est bien là.
 
 
A noter que par défaut (les réglages "usine") l'E-M5 est réglé pour une qualité "Fine" de ses JPEG, ce qui ne correspond pas à une qualité optimale. On recommandera donc de modifier ce réglage dès réception de votre appareil en "Super Fine" pour une compression "light" et donc une qualité optimale.
 
 
 
Retrouvez notre galerie photos prises avec l'E-M5 ICI!

CONCLUSION
Si nous devions résumer l'E-M5 en quelques mots, nous retiendrons certainement :
- faible encombrement
- personnalisation
- rapidité
- qualité d'image
- plaisir
On pourrait évidemment souhaiter un obturateur allant jusqu’au 1/8000ème (d’autant que la sensibilité de base débute à 200ISO), un viseur plus grand encore, une autonomie toujours plus importante (elle a déjà fait d’énorme progrès par rapport aux précédents PEN !), ou encore regretter de petits détails ergonomiques. Mais ces points d’amélioration ne noirciront pas un tableau franchement très positif : l’Olympus OM-D E-M5 est un boîtier très performant et très plaisant à l’usage !
L’E-M5 impressionne d’abord par sa très bonne qualité de fabrication et ses dimensions réduites. Malgré sa petite taille, l’ergonomie de l’E-M5 jouit de très nombreuses possibilités de personnalisation permettent au final de "se créer son propre boîtier" et ainsi de nouer une relation très personnelle (intime ?) avec son appareil. La légèreté de l’E-M5, malgré une construction solide, permet également un transport aisé et une utilisation discrète de l’appareil (ce qui en milieu urbain, dans les transports en commun, etc. n’est pas un mince avantage. Vraiment).
L’E-M5 impressionne ensuite par ses performances et sa qualité d’image. L’AF est réellement très rapide et ultra précis. Le viseur, s’il n’offre évidemment pas le naturel d’un viseur optique, offre toutefois déjà un bel agrément et la possibilité d’afficher de nombreuses informations tout à fait utiles sur le terrain (courbes, loupe, etc.). L’E-M5 offre également tout simplement la meilleure qualité d’image qu’un reflex ou un hybride Olympus ait jamais proposé et le système de stabilisation sur 5 axes est de surcroît stupéfiant en permettant des prises de vue à des vitesses très lentes, sans trépied.
Mais voilà. L’E-M5 ne se limite pas à sa fiche technique et ses performances. Il distille un véritable plaisir à son utilisateur… comme déjà ses ancêtres OM.

 

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13 Responses : “Olympus OM-D E-M5 : le test”

  1. jacques dit :

    Beau travail cette revue de l'EM5; d'accord avec la conclusion en enlevant "plaisir" et en le remplaçant par "grand plaisir de faire des photos de qualité", mais "grand déplaisir de ne pas faire les photos que je veux quand je veux à cause d'une ergonomie déplorable en particulier en manuel"; ce qui fait qu'à choisir je conseille un vieux GH2 ou le mot "plaisir " s'applique parfaitement à  son utilisation. Je dis cela par experience, j'ai les 2 APN depuis 2 mois et 2000 photos pour l'EM5 (1,5an pour le GH2); le GH2 fait toujours ce que je demande quand je lui demande; l'EM5 fait ce que je lui demande quand cela lui plait, comme s'il n'avait pas été conçu par un photographe mais par un Shadock.
    En résumé l'EM5 est un boitier tres performant mais tres déplaisant à l'usage.

  2. Komm dit :

    Bonjour Jacques,

    Panasonic et Olympus ont des approches très différentes. J'ai eu pendant très longtemps un G1 et j'ai désormais un E-M5, eh bien je me suis fait à son ergonomie. L'E-M5 suppose d'être paramétré. Je le trouve plus personnalisable et plus agréable qu'un Panasonic G désormais, mais la transition n'est pas évidente!

    En cas de question, n'hésitez pas à vous reporter au forum-olympus-france.com :)

    A bientôt!

  3. Alain T dit :

    Une question qui va sembleri diote, comment faire pour avoir sur l'écran et pas seulement dans le viseur l'image visée en mode iAUTO, en mode scène ceci est automatique. Merci par avance

  4. Komm dit :

    Bonjour Alain,

    Normalement une pression sur le bouton |o| à droite du viseur devrait suffire.
    Si vous maintenez la pression quelques secondes, vous pouvez désactiver la bascule automatique viseur/écran.

  5. Alain T dit :

    merci Komm, c'est très sympa, votre conseil est bon.

  6. [...] sont disponibles en anglais, ICI. Pour découvrir notre test complet de l’Olympus E-M5, cliquez ICI.   On notera les autres récompenses décernées par l’EISA, [...]

  7. Sirhom dit :

    Bonjour,
    Il indiqué dans le test :
    "Toutefois, les quatres boutons directionnels sont personnalisables de sorte que l'utilisateur peut leur attribuer les fonctions qu'il souhaite."
    Je n'ai reussi à en paramétrer que deux. Les deux autres demeurent sur un paramétrage "par défaut" que je n'arrive pas à modifier.
    Quid?

  8. doubichou dit :

    Bonjour,
    Quels boutons vous posent problème ? N’hésitez pas à consulter les pages 86, 93 et 94 du manuel qui concernent la personnalisation des touches (mais il est vrai que les menus et les manuels Olympus ne sont sans doute pas ce qu’il y a de plus clairs).
    Bien cordialement,

  9. sirhom dit :

    Bonjour doubichou,
    oui, j'ai lu les pages en question dans le manuel, ce sont mes préferées:)
    Ce que je comprends c'est que les touches multi-directionnelles peuvent :
    - soit servir à déplacer le cadre af et ce par défaut dans mon cas
    - soit se voir attribuer une fonction mais seulement les touches droite et bas.
    Les touches gauche et haut sont déjà "équipées", comme dit dans le test :
    "Les boutons "haut" et "gauche" activent par défaut, respectivement, la correction d'exposition et le choix du collimateur AF."
    J'aimerais pouvoir attribuer une autre fonction à ces deux touches, mais si c'est possible je ne sais pas comment.

  10. Komm dit :

    Bonjour sirhom, 

    Il nous a fallu avec Doubichou un peu de temps pour comprendre la subtilité de langage…

    Il n'est en effet pas possible d'assigner une fonction particulière aux touches du haut de de gauche. Ce qu'Olympus appelle "personnalisable" est simplement la faculté de choisir entre les deux fonctionnements que vous évoquez ci-dessus :

    - Ou les touches du trèfles servent à sélectionner l'AF

    - Ou les touches du trèfle servent à une fonction directe, auquel cas seules les touches du bas et de droite sont customisables.

     

    Je ne sais pas si c'est très clair mais il est évident qu'Olympus pourrait faire des efforts dans le manuel!

  11. sirhom dit :

    Merci Komm,
    Il semble que nous ayons compris – constaté la même chose.

    Je viens de poster la même question sur le forum, ça fait un peu peur, je crois que je commence à m'exprimer comme le manuel.

    merci en tout cas.
     
    a+

  12. seel dit :

    je viens d'acheter cette maerveille ( apres avoir eu du nikon D700-leica x1-etc…) et je dois reconnaitre que cet appareil est fabuleux!
    légerté-discretion-qualité-
    que du bonheur!
    jai mis le zoom panasonic 7-14mm = le top!

  13. [...] en revanche des dernières productions de la marque et en particulier de l’excellent OM-D E-M5 auquel l’E-P5 ajoute des nouveautés inédites sur le segment des [...]

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