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Le Zuiko Digital 7-14/4.0 est un objectif mythique auprès des utilisateurs de reflex 4/3. Et il est assez intéressant de constater que le Micro 4/3 s’est vu offrir assez vite (le 3 mars 2009) un « équivalent » avec le Panasonic Lumix 7-14/4.0 objet de ce test.
Le Panasonic Lumix 7-14/4.0 offre bien entendu comme le Zuiko Digital un angle de champ équivalent à un 14-28mm, soit un angle de 114° en diagonal à la focale la plus courte (7mm) et 75° à la focale la plus longue (14mm).
La première chose qui frappe lorsque l’on découvre ce Panasonic Lumix 7-14 c’est son encombrement très réduit comparé à son équivalent 4/3, le Zuiko Digital. La photo ci-dessous montre ce Lumix 7-14 (à droite) en compagnie du Zuiko Digital 7-14 (au centre) et d’un Canon EF 14/2.8 II USM (à gauche). Le Lumix ressemble à un Zuiko Digital en miniature !
Avec une longueur de 83mm, un diamètre de 70mm et un poids de 300gr, le Lumix est vraiment micro.
Pour mémoire, le Zuiko Digital est long de 119.5mm pour un diamètre de 86.5mm et un poids de… 780gr !
Le Canon EF 14/2.8 II USM est long de 94mm pour un diamètre de 80mm et un poids de 645gr. Un Nikkor 14-24/2.8G (plus lumineux et proposant un range sensiblement plus court que les Zuiko Digital et Panasonic Lumix) est long de 131.5mm avec un diamètre de 98mm pour un poids d’1kg !
Le Lumix illustre ici clairement l’avantage de la monture micro 4/3 (et son faible tirage). Mais on notera que le Zuiko Digital offre une qualité de fabrication et des matériaux d’un cran très supérieur (sans compter que le Zuiko Digital est tropicalisé). Le Lumix, dont l’esthétique sied plutôt bien à l’E-P2, est très sobre et sa qualité de fabrication ne souffre objectivement pas la critique, c’est juste que le Zuiko Digital va beaucoup plus loin et fait véritablement « bel objet ».
La différence d’encombrement entre un système 4/3 constitué d’un E-3 et du Zuiko 7-14 (1,665kg) comparé à celui d’un système Micro 4/3 E-P2 et Lumix 7-14/4.0 (680gr…) est réellement impressionnante et très sensible à l’usage. L’E-P2 et son Lumix sont autrement plus transportables et discrets, ce qui n’est pas un mince avantage en ville notamment. L’AF du Lumix est également très silencieux ce qui s’accorde plutôt bien avec la douceur de fonctionnement de l’E-P2.
S’agissant de la qualité d’image, pour rappel, les objectifs Micro 4/3 embarquent une correction logicielle de leurs défauts optiques, les objectifs « communiquant » alors avec le boîtier. Ainsi un objectif Panasonic sera corrigé même monté sur un boîtier Olympus et inversement. Toutefois, comme il y a communication entre boîtier et objectif, la correction pourra connaître d’infimes variations selon que le boîtier est un Panasonic ou un Olympus. C’est en particulier le cas des aberrations chromatiques, a priori « mieux » corrigées sur les boîtiers Panasonic.
Pour vous permettre de vous faire une idée, nous avons pris une photo de ce mur de brique (ici, la photo à 7/4.0), N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’agrandir.
En sortie de boîtier, compte tenu de cette correction embarquée, les performances du Lumix sont déjà optimales. Ainsi, les distorsions sont à mon sens plutôt bien maîtrisées et ce, même à 7mm ! S’agissant du Zuiko, ses possesseurs savent que son niveau de distorsions peut varier avec la distance de MAP (elles peuvent être relativement marquées à courte distance) mais le Zuiko malgré l’absence de correction en sortie de boîtier se situe déjà à un excellent niveau.
Voici une série de crop 100% des photos de ce mur réalisées à 7mm, 10mm et 14mm et aux ouvertures suivantes : f/4, f/8 et f/11.
7mm f/4.0
7mm f/8.0
7mm f/11
10mm f/4.0
10mm f/8.0
10mm f/11
14mm f/4.0
14mm f/8.0
14mm f/11
La partie centrale est déjà très piquée dès 7mm et ce, dès la pleine ouverture (on ne note pas de différence notable en piqué sur cette zone centrale en diaphragmant ou aux autres focales). On peut noter qu’à 7/4.0 si la zone autour du centre (la périphérie) est encore bien piquée, les coins sont en revanche assez mous. Ce n’est pas forcément une surprise s’agissant d’un UGA aussi extrême et en tout état de cause, on gagne assez vite en homogénéité en diaphragmant, l’optimal semblant se situer autour de f/8.0.
Nous n’avons pas poussé ces tests au-delà de f/11 dans la mesure où l’on dispose déjà d’une belle profondeur de champ (équivalent à f/22 en 24×36 et nous parlons d’un UGA…) et que les effets de la diffractions commenceront par hypothèse à se faire sentir (cela semble d’ailleurs commencer à se faire sentir sur l’homogénéité du piqué, cf. les coins qui semble un peu moins bons à f/11 qu’à f/8).
Le Lumix présente, comme le Zuiko Digital (comme tous les UGA en réalité), une réelle sensibilité au flare. Le Lumix ne me semble pas faire mieux que le Zuiko. Peut-être est-ce l’habitude que j’ai d’utiliser le Zuiko mais avec ce dernier, le flare me semble présenter un aspect un peu plus « joli » et moins pénalisant pour le rendu de l’image.
Sur le terrain, comme pour tout UGA, le Lumix 7-14 n’est pas un objectif de serial shooter. A l’instar du Zuiko Digital, le Lumix est en effet très exigeant en termes de composition :
- considérant l’angle de champ couvert, un nombre très important d’éléments rentre dans l’image et il faut travailler sa composition pour réaliser une image qui ne soit pas un fouillis indescriptible.
- les effets de perspective peuvent vite devenir exagérés, voir caricaturaux. Il faut ainsi être notamment très attentif à son premier plan.
- les verticales sont enfin particulièrement sensibles. Ainsi si le plan objectif capteur n’est pas parfaitement parallèle au sol, les verticales s’écrouleront en A (si l’objectif est orienté vers le ciel) ou au contraire en V (si l’objectif est orienté vers le sol). A cet égard disposer de niveaux électroniques comme c’est le cas avec l’E-P2 s’avère assez utile pour assurer également un horizon bien horizontal !
Pour un usage urbain, la compacité et la discrétion de ce Lumix et de l’E-P2 font merveille et sont un gage de tranquillité très appréciable. Cela permet en effet de prendre son temps pour composer ses photos, sans le poids des regards méfiants de certains passants.
Conclusion :
Le Panasonic Lumix 7-14/4.0 est bien fini, performant et discret… C’est donc un ultra angulaire à nos yeux très réussi. Et il s’accorde vraiment très bien avec un E-P2.
Le Zuiko Digital reste une pièce majeure avec un charisme quasi magnétique tant sa qualité de fabrication est superlative.
L’idée de ce test n’est pas de dire si l’un peut remplacer l’autre, si l’un est meilleur que l’autre. D’ailleurs, pour ce faire, il faudrait monter ces objectifs sur le même boîtier et je doute sincèrement de l’intérêt de monter des objectifs 4/3 sur des boîtiers Micro 4/3 (ce montage anéantissant l’intérêt du concept même du Micro 4/3 : la compacité).
Ces deux systèmes ne s’adressent pas exactement aux mêmes photographes et ne satisferont pas nécessairement les mêmes besoins. Ceux qui ont besoin de matériels à l’épreuve des conditions les plus difficiles trouveront plutôt leur bonheur avec le Zuiko Digital (que l’on montera de préférence sur un reflex !). Les autres, adeptes de la discrétion, seront servis avec ce Lumix Micro 4/3.
Dans les deux cas, on ne peut que constater que le 4/3 et désormais le Micro 4/3 disposent chacun d’un UGA de très grande qualité. On pourrait certes demander un peu plus d’ouverture car même si à ces focales cet aspect est moins critique, on peut quand même avoir besoin d’un minimum de vitesse. C’est que ces objectifs rendent exigeants… On regrette en fait surtout (en particulier pour une utilisation « archi ») de ne pas disposer d’un 7mm tilt & shift qui permettrait d’obtenir des résultats encore plus satisfaisant, sans recadrage.
A noter que le parc optique Micro 4/3 compte également depuis quelques semaines un Micro Zuiko 9-18/4.0-5.6 qui offre une autre solution UGA, avec une plage focale très différente ce qui confère certainement un caractère et un usage un peu différent de ce Lumix 7-14.
Pour retrouver l’intégralité de nos tests (notamment nos tests de l’E-P2, du Micro Zuiko Digital 9-18/4.0-5.6), cliquez sur
cette page.
The Zuiko Digital 7-14/4.0 is a legendary lens for Four Thirds DSLR users. It is rather interesting to note that the Micro Four Thirds was quickly followed (on 3 March 2009) by its "equivalent", the Panasonic Lumix 7-14/4.0 subject of this test.
The Panasonic Lumix 7-14/4.0 offers -like the Zuiko Digital- an angle of view equivalent to a 14-28mm, ie a 114° angle for the smallest focal length (7mm) and 75° for the biggest focal length (14mm).
The first thing that struck me when I saw the Panasonic Lumix 7-14 is its small size compared to its Four Thirds equivalent, the Zuiko Digital. The picture below shows the Lumix 7-14 (on the right) with the Zuiko Digital 7-14 (in the middle) and a Canon EF 14/2.8 II USM (on the left). The Lumix looks like a miniature Zuiko Digital!
83mm long, with a 70mm diameter and weighing 300gr, the Lumix is definitely micro.
For the record, the Zuiko Digital is 119.5mm long and has a 86.5mm diameter and weighs… 780gr!
The Canon EF 14/2.8 II USM is 94mm long and has a diameter of 80mm and weighs 645gr. A Nikkor 14-24/2.8G (more luminous and offering a slightly smaller range than the Zuiko Digital and Panasonic Lumix lenses) is 131.5mm long and has a diameter of 98mm and weighs 1kg!
The Lumix clearly illustrates the advantage of the Micro Four Thirds lens mount (and its short flange focal distance). But you will notice that the Zuiko Digital offers a higher quality of manufacture and material (without mentioning that the Zuiko Digital is dust and splash proof). The Lumix, which suits the E-P2 aesthetically, is very sober and its quality of manufacture is unquestionable, the Zuiko Digital just goes further and is a real "beautiful object".
The difference of size between a Four Thirds system comprising an E-3 and the Zuiko 7-14 (1.665kg) and a Micro Four Thirds E-P2 with a Lumix 7-14/4.0 (680gr…) is impressive and makes the difference when you use it. The E-P2 and the Lumix can be easily carried and are discreet, which is no little advantage especially in town. The Lumix AF is very silent, which suits the E-P2's smooth functioning.
As for image quality, for reminders, the Micro Four Thirds lenses have an integrated software which corrects their optical flaws, lenses "communicate" with the camera. Hence, a Panasonic lens will be corrected even if mounted on an Olympus camera and vice versa. However, as the camera and lens communicate, the correction may vary slightly according to a Panasonic or an Olympus camera. This is the case with chromatic aberrations, which are supposed to be better corrected on Panasonic cameras.
So that you can see for yourself we have shot a brick wall (photo at 7/4.0). Please click on the image for a larger view.
Given this integrated correction, the Lumix' image performances are already optimal. Thus, the distortions are rather well controlled, even at 7mm! As for the Zuiko, its owners know that its distortion levels can vary with the focus distance (they can be rather significant at a short distance) but despite the lack of correction, the level of the Zuiko's pictures are already excellent.
Here's a series of 100% crops of the wall pictures taken at 7mm, 10mm and 14mm and with the following apertures: f/4, f/8 and f/11.
7mm f/4.0
7mm f/8.0
7mm f/11
10mm f/4.0
10mm f/8.0
10mm f/11
14mm f/4.0
14mm f/8.0
14mm f/11
The central part is already quite acute as of 7mm and as early as a full aperture (we can notice no significant acutance difference in this central area by closing the diaphragm or with any other lens). We can note that at 7/4.0 while the area around the centre (peripheral) is still quite acute, the corners aren't. This does not come as a surprise seeing that we're talking about an extremely ultra wide angle and anyway, you gain some consistency by closing the diaphragm, the optimal lens seeming to be around f/8.0.
We didn't push the test further than f/11 insofar as we already have a nice depth of field (equal to f/22 in 24×36 and we're talking about an ultra wide angle…) and the effects of diffraction are supposed to appear (this seems to appear on the acutance consistency, see the corners which don't look as good with f/11 than f/8).
The Lumix, as for the Zuiko Digital (as for all ultra wide angles really), is very sensitive to flare. The Lumix doesn't seem to be better than the Zuiko. Maybe it's because I'm more familiar with the Zuiko but with the latter, flare seems to produce a "prettier" effect, less harmful for picture rendering.
On the field, as for any ultra wide angle, the Lumix 7-14 is not a lens for serial shooters. Like the Zuiko Digital, the Lumix is indeed very demanding composition-wise:
- for a covered angle of field, a lot of elements compose the picture and you need to work on your composition in order to have an image which isn't cluttered.
- the effects of perspective can easily become exaggerated, even caricatured. You therefore need to be very careful with your foreground.
- the vertical lines are particularly sensitive. Hence if the line lens-sensor isn't perfectly parallel with the ground, the vertical lines will collapse in A (if the lens is looking upside) otherwise in V (if the lens is looking downside). In this regard, electronic levels can come in handy as is the case with the E-P2 in order to guarantee a horizontal horizon!
For a use in town, the compact and discreet aspects of the Lumix and the E-P2 are relevant and will guarantee a very pleasant tranquillity. This allows you to take your time to compose your photos without the weight of suspicious looks of some passers-by.
Conclusion:
The Panasonic Lumix 7-14/4.0 is well finished, performing and discreet… It is a successful ultra wide angle to us. And it suits an E-P2 very well.
The Zuiko Digital remains a major element with an almost magnetic charisma due to its excellent quality of manufacture.
The aim of this test isn't to decide if one can replace the other or if one is better than the other. Indeed, we would have to mount these lenses on the same camera and I sincerely doubt the point of mounting a Four Thirds lens on a Micro Four Thirds camera (this would wreck the interest of the Micro Four Thirds concept itself: the compact aspect).
These two systems aren't designed for the same photographers and won't necessarily answer the same needs. Those who need equipement that stand the test of the most difficult conditions will find that the Zuiko Digital is more adapted (preferably mounted on a DSLR!) Those who prefer discretion will find happiness with the Lumix Micro Four Thirds.
In either case, we notice that the Four Thirds and now the Micro Four Thirds system both have a high quality ultra wide angle. A bigger aperture could be a plus because even if this aspect is less crucial with these lenses, we could need a minimum of speed. These lenses indeed make us more demanding… We most of all miss (especially for an "architecture" use) a 7mm tilt & shift, whose results would be better and without any reframing.
Please note that for a few weeks, the Micro Zuiko 9-18/4.0-5.6 has been part of the Micro Four Thirds optic range, which offers an alternative ultra wide angle solution, with a different focal range, which gives a different flavour and use than this Lumix 7-14.
To find all our tests (particularly our tests on the E-P2, on Micro Zuiko Digital 9-18/4.0-5.6), click on this page.
El Zuiko Digital 7-14/4.0 es un objetivo mítico para los usuarios de la réflex 4/3. Es muy interesante constatar que el Micro 4/3 desde el 03 de marzo de 2009 tiene un equivalente con el Panasonic Lumix 7-14/4.0 que vamos a probar ahora.
El Panasonic Lumix 7-14/4.0 igual que el Zuiko Digital ofrece un ángulo de campo equivalente a un 14-28mm, o sea un ángulo de 114º en diagonal en la focal más corta (7mm) y 75º en la focal más larga (14mm).
Lo primero que sorprende cuando descubrimos la Panasonic Lumix 7-14 es su volumen muy reducido en comparación con su equivalente 4/3 del Zuiko Digital. La foto de abajo muestra este Lumix 7-14 (a la derecha) acompañada por el Zuiko Digital 7-14 (en el centro) y de un Canon EF 14/2. 8 II USM (a la izquierda). ¡El Lumix se parece a un Zuiko Digital en miniatura!
Con una longitud de 83mm, un diámetro de 70mm y un peso de 300gr, el Lumix tiene una dimensión realmente micro.
¡Como recordatorio, el Zuiko Digital tiene una longitud de 119.5mm para un diámetro de 86.5mm y un peso de… 780gr!
¡El Canon EF 14/2.8 II USM tiene una longitud de 94mm, con un diámetro de 80mm y un peso de 645gr. Un Nikkor 14-24/2.8G (más luminoso y con un zoom más corto que los Zuiko Digital y el Panasonic Lumix) tiene una longitud de 131.5mm con una diámetro de 98mm para un peso de 1 kg!
El Lumix ilustra aquí claramente la ventaja de la montura micro 4/3. Sin embargo constatamos que el Zuiko Digital ofrece una calidad de fabricación y materiales con un nivel muy más superior (sin olvidar que el Zuiko Digital es resistente al polvo y a las salpicaduras). El Lumix, cuya estética conviene bien a la E-P2, es muy sobrio y su calidad de fabricación no está criticada, es sólo que el Zuiko Digital va más lejos y parece un “bonito objeto” en la mano.
La diferencia de volumen entre un sistema 4/3 constituido por una E-3 y un Zuiko 7-14 (1.665kg) en comparación con un sistema Micro 4/3 E-P2 y un Lumix 7-14/4.0 (680gr…) es realmente impresionante y muy sensible al usarse. La E-P2 y su Lumix son más transportables y discretos, lo que da una gran ventaja, particularmente en la cuidad. La AF del Lumix es también muy silenciosa lo que concuerda bastante bien con la suavidad de funcionamiento de la E-P2.
Si se trata de la calidad de imagen, recordemos que los objetivos Micro 4/3 tienen un programa de corrección de los defectos ópticos integrado, los objetivos se “comunican” con el cuerpo. Así, un objetivo Panasonic se corrige incluso montado en una cámara Olympus e inversamente. Sin embargo, ya que existe una comunicación entre el cuerpo y el objetivo, la corrección podrá producir ínfimas variaciones según que la cámara sea una Panasonic o una Olympus. Es el caso con las aberraciones cromáticas, a priori “mejor” corregidas en las cámaras Panasonic.
Para que os hagáis una idea, hemos sacado una foto de esta pared de ladrillo (aquí, la foto a 7/4.0), no dudéis en seleccionar la imagen para ampliarla.
Cuando sale la foto, tomando en cuenta esta corrección integrada, las prestaciones del Lumix ya son optimas. ¡De este modo las distorsiones están bien controladas, incluso a 7mm, según mi opinión! Como se trata del Zuiko, los que lo tienen saben que su nivel de distorsiones puede variar con la distancia de MAP (pueden ser bastante marcadas a corta distancia) pero el Zuiko, a pesar de la ausencia de corrección, cuando sale la foto se encuentra ya a un nivel excelente.
A continuación viene una serie de crop 100% de las fotos de esta pared realizadas a 7mm y 14mm y con las aperturas siguientes: f/4, f/8 et f/11.
7mm f/4.0
7mm f/8.0
7mm f/11
10mm f/4.0
10mm f/8.0
10mm f/11
14mm f/4.0
14mm f/8.0
14mm f/11
La parte central ya tiene mucho sharpness desde 7mm y en plena apertura (no se nota una diferencia en sharpness en esta zona con otros diafragmas más cerrados u otras focales). Notamos que a 7/4.0 si la zona alrededor del centro (la periferia) tiene todavía sharpness los bordes sin embargo se quedan bastante “blandos”. No es sorprendente ya que se trata de un GAE (Gran Angular Extremo) tan extremo y con el que ganamos en homogeneidad cuando cerramos el diafragma, el óptimo parece situarse alrededor de f/8.0.
No hemos probado más allá de f/11 en la medida en que disponemos ya de una buena profundidad de campo (equivalente a f/22 en 24×36 y hablamos de un GAE) y que los reflejos de las difracciones empezarán ya a notarse (se ha notado ya en la homogeneidad del picado, cf. Los bordes parecen menos buenos a f/11 que a f/8).
El Lumix presenta, tal y como el Zuiko Digital (en realidad como todos los GAE), una verdadera sensibilidad al flare. El Lumix no me parece que lo haga mejor que el Zuiko. Quizás será la costumbre de usar el Zuiko pero con este último el flare parece presentar un aspecto un poco más “bonito” y menos penalizador para la imagen.
En el terreno, como para todos los GAE, el Lumix 7-14 no es un objetivo de serial shooter. A la manera del Zuiko, el Lumix es efectivamente muy exigente en cuanto a la composición:
- considerando el ángulo de campo abierto, un número muy importante de elementos entra en la imagen y hay que trabajar su composición para realizar una imagen que no sea una confusión indescriptible.
- los efectos de perspectiva pueden ser rápidamente exagerados, incluso caricaturales. Hay que ser entonces muy atento al primer plano.
- las verticales son particularmente muy sensibles. Así, si el objetivo captor no se encuentra perfectamente paralelo al suelo, las verticales se caerán en A (si el objetivo está orientado hacia el cielo) o al contrario en V (si el objetivo está orientado hacia el suelo). De hecho, disponer de niveles electrónicos, como es el caso con la E-P2, es muy útil para asegurar también un horizonte bien horizontal!
Para un uso urbano, la compacidad y la discreción de este Lumix y de la E-P2 tienen mucho éxito y aseguran tranquilidad. Permite efectivamente tomarse su tiempo para componer sus fotos, sin el peso de las miradas desconfiadas de algunos transeúntes.
Conclusión:
El Panasonic Lumix 7-14/4.0 está bien definido, con buenas prestaciones y discreto… Es un objetivo ultra angular muy exitoso. Y concuerda muy bien con la E-P2.
El Zuiko Digital sigue siendo una pieza de mayor importancia con un carisma casi magnético, su calidad de fabricación es superlativa.
La idea de esta prueba no es decir si uno puede sustituir a otro, si uno es mejor que otro. Por cierto, habría que montar esos objetivos en el mismo cuerpo y dudo sinceramente del interés de montar objetivos en cuerpos Micro 4/3 (este montaje destruye el interés del concepto del Micro 4/3; la compacidad)
Esos dos sistemas no se dirigen exactamente a los mismos fotógrafos y no satisfacen obligatoriamente las mismas necesidades. Los que necesitan materiales para las condiciones más difíciles hallarán mejor lo que quieren con el Zuiko Digital (que montaremos mejor en una réflex!). Los demás, adeptos de la discreción, tendrán lo que necesitan con el Lumix Micro 4/3.
En los dos casos, sólo podemos constatar que el 4/3 y ahora el Micro 4/3 disponen cada uno de un GAE de muy buena calidad. Podríamos efectivamente pedir un poco más de apertura ya que aunque a esas focales este aspecto es menos crítico, podemos aun así necesitar una velocidad mínima. Es que esos objetivos nos vuelven exigentes… Lamentamos sobretodo (en particular para un uso en arquitectura) no disponer de un 7mm tilt & shift que hubiera permitido obtener resultados aún más satisfactorios, sin reencuadre.
Notamos que el parque óptico Micro 4/3 tiene también desde hace algunas semanas un Micro Zuiko 9-18/4.0-5.6 que ofrece otra solución GAE, con una zona focal muy diferente lo que confiere sin duda un carácter y un uso diferente de este Lumix 7-14.
Para encontrar la totalidad de nuestras pruebas (particularmente las de la E-P2, del Micro Zuiko Digital 9-18/4.0-5.6) hacer clic en esta página.
Un grand merci à Jacqueline Rhodes pour la traduction en anglais de l'article et à Emilie Diaz pour la traduction en espagnol !
Thank you so much Jacqueline ! Muchas gracias Emilie !
[...] New Panasonic 7-14mm, Olympus 14-150mm and Leica lens on PEN review! July 23, 2010 reviews Write a comment Image courtesy: @forumolympusfrance [...]
Ayant eu la chance d'avoir pu acquérir il y a deux mois lors des Soldes un E-P2 + viseur VF-2 à un prix vraiment "plus que Canon !", je confirme que le Lumix 7-14/4.0 s'accorde effectivement particulièrement bien avec l'E-P2, qui est même devenu en fait carrément le bouchon arrière permanent de cet excellent UGA ! … . L'absence de flash intégré sur l'E-P2 n'est ainsi dans une telle configuration (aucun flash intégré ne peut venir "au secours" d'un UGA …) évidemment absolument pas pénalisante du tout … tandis que les niveaux électroniques de l'E-P2 sont en revanche extrêmement appréciables, pour ne pas dire in-dis-pen-sa-bles. Bref, ce couple E-P2 + Lumix 7-14 (ou plutôt ce trio E-P2 + VF-2 + Lumix 7-14) est un vrai régal ! … .