Le Panasonic annonce un nouvel hybride DMC-G5 qui, comme son nom l’indique vient remplacer le G3 qui avait été présenté en mai 2011 (voir ICI). Nous avons pu prendre en mains ce nouveau Panasonic G5 et bien que son firmware ne soit pas définitif (version 0.2), l’appareil semblait fonctionner normalement, de sorte que nous avons déjà pu nous faire un premier avis.
1/ le boîtier
On notera que le boîtier du G5 évolue sensiblement comparé au G3. Le look de petit reflex caractéristique des G est toujours présent mais cet aspect reflex est renforcé. En effet, alors que le G3 faisait disparaître la poignée des G1 et G2 au profit d’un profil plus fin, le G5 retrouve un grip plus prononcé, à la façon des G1 et G2, au revêtement désormais caoutchouteux qui rappelle celui employé sur les reflex pour une prise en mains "réflex".
Autre caractéristique rappelant les reflex : le viseur intégré. Le G5 embarque le viseur électronique des précédents G procurant une image de grande dimension grâce à un grossissement de x1.4, soit x0.7 en 24×36 (similaire à celle d’un viseur d’un reflex 24×36 comme les Nikon D800 ou Canon 5D3 !) et plutôt bien défini (1.440.000 points). Toutefois, ce viseur à la technologie LCOS procure un agrément moindre que le viseur intégré de l’Olympus E-M5. Malgré quelques améliorations, le viseur n’est pas exempt d’effets d’arc en ciel propre à la technologie LCOS, désagréable pour les personnes qui y sont sensibles. En outre, le viseur nous a paru toujours trop contrasté : les noirs sont vite bouchés et les blancs brûlés. Si par rapport au G3, l’évolution n’est donc pas saisissante, on peut en revanche saluer la réapparition du détecteur d’œil qui permet la bascule automatique entre le viseur et l’écran.
Depuis le G1 né en 2009, les G ont toujours disposé d’un écran articulé. Le G5 perpétue cette tradition avec son écran de 7.6cm de diagonale (3’’) pour une résolution passant à 920.000 points. L’écran est par ailleurs tactile, le G5 reprenant la nouvelle interface introduite avec le GF5 qui permet un pilotage total au doigt, menus y compris :
- Tous les boutons affichés à l’écran sont donc désormais tactiles.
- Des onglets personnalisables font également leur apparition comme c’est le cas sur les GX1 et GF5.
- les modes scènes sont désormais illustrés par des photos exemples (au lieu des icones plus classiques mais pas forcément immédiatement intelligible) et un texte d’explications est également disponible. Par ailleurs il est possible d’accéder à des conseils pour améliorer ses photos.
- On trouve enfin un système de réglage des paramètres par déplacement d’un curseur sur l’écran rappelant le Live Guide déjà disponible sur les Olympus PEN ou OM-D.
Côté boutons physiques, on dispose de pas moins de 3 boutons personnalisables + le trèfle de commande, ce qui permet de répartir des fonctions aussi diverses que le verrouillage d’exposition, la bascule obturateur électronique/mécanique ou le basculement LCD/EVF sur le corps de l’appareil. Ces nombreuses possibilités de personnalisation ne sont, encore une fois, pas sans rappeler l’ergonomie d’un reflex.
Qu’il s’agisse de la mise en action, de la mise au point (autofocus) ou du déclenchement, le G5 nous a paru très rapide (une habitude chez Panasonic). Très clairement le G5 se situe au niveau d’un reflex.
Au chapitre des nouveautés plus marquantes, on note l’arrivée sur le G5 :
- d’une commande de zoom directement sur le sommet du boîtier (entre le déclencheur vidéo et le déclencheur photo). Il est ainsi possible de zoomer comme sur un compact en manipulant ce petit levier. Cela n’est toutefois évidemment possible qu’avec les zooms motorisés X Vario 14-42/3.5-5.6 et X Vario 45-175/4.0-5.6.
- d’un obturateur électronique en plus de l’obturateur mécanique. Le G5 est ainsi le premier hybride Micro 4/3 à disposer d’un obturateur électronique (Les Nikon One J1 et V1 étant les premiers compacts hybrides à en avoir été équipés). Sur la plupart des hybrides, il est nécessaire d’actionner l’obturateur mécanique pour vider le capteur CMOS de ses électrons avant de prendre la photo. En effet, les CMOS ont une lecture ligne par ligne qui, lorsque l’on photographie un sujet en mouvement, peuvent entraîner une déformation de celui-ci : c’est l’effet « Rolling Shutter ». Le G5 donne la possibilité de ne pas utiliser cet obturateur mécanique (bruyant) et d’utiliser à la place un obturateur électronique (totalement silencieux). Malheureusement, il faudra se limiter avec ce dernier à des scènes statiques (à cause du Rolling Shutter) et à une sensibilité de 3200 ISO (pourquoi ? la marque n’a pas pu nous fournir d’explication).
- de niveaux à bulles électroniques. Une fonction très utile en particulier en grand angle pour garder un horizon bien "horizontal" et pas penché.
2/ L’image
Le G5 reprend le capteur de 16MP déjà présent dans le G3 et dans le GX1. Ce capteur au standard 4/3 est donc nettement plus grand que les capteurs utilisés dans les compacts et s’il n’évolue pas, le reste de l’électronique telle que le processeur a été revu de sorte que la sensibilité maximale passe à 12.800 ISO pour un bruit annoncé comme moins présent.
Le firmware du G5 dont nous disposions n’étant pas définitif, nous nous garderons de tout commentaire définitif toutefois les images que nous avons pu prendre et examiner sont très prometteuses. Si la marque ne nous a pas autorisé à diffuser ces images, nous pouvons vous indiquer que la qualité est au niveau de la concurrence et se maintient à un très bon niveau jusqu’à 6400 ISO mais décroche ensuite.
Le G5 propose également quatorze effets créatifs.
La vidéo est bien sûr de la partie, le G5 offrant la possibilité d’enregistrer des vidéos en Full HD 1080 à 50 images par seconde, bien entendu en AVCHD, si cher à Panasonic mais pas forcément le plus simple ensuite pour les montages… On rappellera que l’autofocus est actif en vidéo ce qui n’est pas toujours le cas sur les reflex ou du moins de manière pas aussi efficace qu’avec le G5.
Disponibilité courant septembre, le G5 sera proposé, en noir ou en silver, dans les configurations suivantes :
- nu, au prix public indicatif de 649 €
- avec le zoom Lumix G Vario 14-42/3.5-5.6 OIS (pas le zoom pancake motorisé donc) à 749 €.
- avec le zoom Lumix X Vario 14-42/3.5-5.6 OIS (le pancake !), à 899 €.
- avec le zoom G Vario 14-42/3.5-5.6 OIS et le nouveau zoom téléobjectif G Vario 45-150/4.0-5.6 OIS, à 949 €.
Conclusion
La ligne des G de Panasonic est assez particulière : plus compacte qu’un réflex, elle reste plus grosse qu’un "compact" hybride. Cependant, avec le G5, la marque Nipponne clarifie son positionnement : vraie poignée, grand viseur, écran orientable… le G5 s’attaque directement aux réflex ! A l’issue de cette prise en mains, tout laisse à penser que l’appareil en a les moyens : son capteur est tout à fait au niveau, son module auto focus ultra rapide et son équipement particulièrement riche. En affirmant son positionnement "reflex", le G5 se pose en alternative crédible et compacte aux Canon 650D, Nikon D3200, etc. Reste un choix, que chacun effectuera sur les critères suivants : compacité ou viseur optique ?
Ci-dessous un tableau récapitulatif des appareils concurrents du Panasonic G5.
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Panasonic Lumix DMC-G5
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Prix au lancement :
- Nu
- Avec zoom x3
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649 €
749 € (G Vario 14-42/3.5-5.6 OIS)
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849 €
949 € (18-55/3.5-5.6 II IS)
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699 € (18-55/3.5-5.6 VR)
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749 €
849 € (18-55/3.5-5.6)
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Capteur :
- Type
- Résolution
- Sensibilité
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4/3 (17.3x13mm)
16MP
160-12800 ISO
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APS-C (22.3×14.9mm)
18MP
100-25600 ISO
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APS-C (23.5×15.6mm)
24MP
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APS-C (23.5×15.6mm)
16MP
100-16000 ISO
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Viseur :
- couverture
- grossissement
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Electronique
100%
X1.4 (x0.7)
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Optique
95%
X0.85 (x0.50)
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Optique
95%
X0.78 (
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Electronique
100%
X1.04 (x0.69)
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Autofocus
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23 zones
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9 collimateurs en croix
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11 collimateurs dont un en croix
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15 collimateurs dont 3 en croix
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Exposition
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144 zones
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63 zones
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Capteur RVB 420 photosites
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1200 zones
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Stabilisateur
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Uniquement avec les optiques disposant d’un système de stabilisation optique
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Uniquement avec les optiques disposant d’un système de stabilisation optique
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Uniquement avec les optiques disposant d’un système de stabilisation optique
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Intégré.
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Obturateur
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1/4000ème à 60s
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1/4000ème à 30s
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1/4000ème à 30s
|
1/4000ème à 30s
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Rafale
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6 i/s
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5 i/s
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4 i/s
|
10 i/s
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Ecran :
- Diagonale
- Résolution
- Articulation
- Tactile
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7.6cm
920.000 points
Oui
Oui
|
7.6cm
1.040.000 points
Oui
Non
|
7.6cm
920.000 points
Non
Non
|
7.6cm
920.000 points
Oui
Non
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Effets
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Expressive
Rétro
High key
Low key
Sepia
Dynamic monochrome
Impressive art
High dynamic
Traitement croisé
Toy effect
Miniature
Soft focus
Star filter
One point color
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gras artistique,
effet aquatique,
N/B granuleux,
Soft focus,
Appareil lomographique,
Miniature,
Fisheye
|
Skylight,
Couleurs chaudes,
Intensificateur rouge/vert/bleu,
filtre étoiles,
soft focus,
Miniature,
Fisheye
Dessin couleur,
Coloriage
Couleur sépective
NB : ces effets ne sont disponibles qu'à l'édition des images et non à la prise de vue.
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Postérisation (couleur, NB)
Couleur pop
Photo rétro
Couleur partielle (rouge, jaune, bleu, vert)
Monochrome contraste élevé
Monochrome ton riche
Jouet
Soft High Key
Flou artistique
Peinture HDR
Miniature
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Niveaux à bulle
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Oui
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Non
|
Non
|
Oui
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Vidéo
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Full HD 1080p 50 i/s
Micro stéréo intégré
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Full HD 1080p 30/25/24 i/s
Micro stéréo intégré
|
Full HD 1080p 30/25/24 i/s
Micro mono intégré
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Full HD 1080 25/50 i/s
|
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Autonomie
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320 photos
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440 photos / 180 en mode liveview (LP-E8)
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540 photos
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550 photos (avec le viseur / 590 (avec l’écran LCD)
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Dimensions (LxHxP)
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119.9×83.2×70.8
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133.1×99.8×78.8mm
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125x96x76.5mm
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132.1×97.5×80.7
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Poids avec batterie
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396gr
|
575gr
|
505gr
|
618gr
|
|
Poids avec batterie et zoom
|
530gr
|
775gr
|
770gr
|
830gr
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