Enfin ! Après avoir utilisé l’E-P2 pendant quelques jours, Komm m’a remis celui-ci afin que je puisse le tester à mon tour.
Si Komm est déjà un utilisateur du Micro 4/3, pour ma part, j’utilise habituellement un Olympus E-1, un E-3 et un Canon 5D, essentiellement en mode A, S-AF+MF et raw.
Cet E-P2 ne m’est pas complètement inconnu puisque j’ai déjà eu l’occasion de le prendre en main lors de sa présentation en novembre ainsi que lors de la présentation de l’E-PL1 en février dernier.
Néanmoins, bien évidemment, rien ne vaut un test terrain, en conditions d’utilisation réelles, sur une certaine durée, pour se faire un avis sur un boîtier. Car il ne s’agît pas ici de faire un test "studio" ; L’E-P2 se présente comme un appareil vivant, nomade, avec ses dimensions et son poids contenus.
Je souhaite ainsi profiter de ces quelques jours d’essai pour voir si cet E-P2 remplit bien sa promesse et donne donc envie de pratiquer sa passion.
La première chose que l’on constate en prenant en main l’E-P2, c’est évidemment son encombrement et son poids (120.5(L)x70(H)x35(P) / 335gr + batterie 46gr) qui n’ont vraiment rien à voir avec ceux d’un E-3 (142.5(L)x116.5(H)x74.5(P) / 810gr + batterie 75gr) ou d’un 5D (152(L)x113(H)x75(P) / 810gr + batterie 80gr), même avec son viseur électronique en place.
Les matériaux (finition métal) et la finition sont très valorisants et très agréables. Le boîtier est certes plus petit qu’un reflex mais il reste aisément préhensible avec un très bon "rapport" dimensions/poids : assez lourd pour une bonne prise en main, assez léger et peu encombrant pour l’avoir toujours avec soi. Au final, il y a un vrai plaisir à manipuler l’E-P2.
Malheureusement, les menus restent très "Olympus" : c'est-à-dire plutôt obscurs avec une logique pas forcément commune (par exemple, il faut passer dans deux menus distincts pour régler la qualité d’un jpeg : un menu pour définir la taille et un autre menu pour définir la qualité de la compression…).
Heureusement, les écrans "info" sont eux très bien conçus et très simples d’utilisation. Deux types d’écran sont disponibles au choix, dont un identique à celui de l’E-3. Cet écran "info" ("grand écran de contrôle", p.18 et suivantes du manuel d’emploi), très pratique, fonctionne exactement comme pour les reflex de la marque et permet de modifier les paramètres de l’appareil bien plus rapidement qu’en se promenant dans ses menus.
On se déplace dans cet écran à l’aide du curseur, on choisit le paramètre à modifier en appuyant sur "ok" et on actionne la molette secondaire (verticale, la plus pratique) pour choisir le réglage.
On appuie enfin sur "ok" pour valider. Simple, rapide et efficace.
Au dos de l’appareil, l’E-P2 dispose de nombreux boutons d’accès direct aux paramètres de prise de vue les plus importants : une touche AEL/AFL, un accès aux réglages ISO (en appuyant sur le sommet de la couronne – la molette dite "principale" -, la valeur ISO étant choisie en tournant celle-ci), un accès au réglage de balance des blancs (de la même façon que pour les ISO), un accès au réglage des modes AF (toujours de la même façon, avec cette molette principale).
On notera l’absence d’accès direct au stabilisateur.
La touche gauche [<] de la couronne (molette principale) peut toutefois être affectée à cette fonction (P.98 du manuel) mais en tout état de cause le stabilisateur peut être activé ou désactivé en passant par l’écran "info", ce qui reste simple et rapide.
L’E-P2 présente donc une ergonomie qui ne dépaysera pas les utilisateurs de reflex et les utilisateurs de reflex Olympus en particulier.
Et s’il est un élément qui ne dépaysera pas les utilisateurs de reflex (mais qui les surprendra), c’est bien le viseur de l’E-P2. Ce viseur électronique amovible se glisse dans la griffe de flash et se branche via une connectique au dessus de l’écran, au dos de l’appareil. Ce viseur ayant été décrit lors de notre prise en main et par Komm dans sa review, je vous renvoie à ces articles. J’ajoute toutefois les photos suivantes afin de donner une idée de la taille de ce viseur, comparée à celle d’un E-3 ou d’un 5D.
| Viseur VF-2 de l'E-P2 |
Viseur de l'E-3 |
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| Viseur du Canon 5D |
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Le viseur électronique de l’E-P2 est d’une taille comparable à celui du E-3 ! (en passant on constate que le viseur du 5D présente une image d’une surface environ 30% plus grande, avantage du grand capteur et donc d’un grand miroir). Un viseur taille expert donc mais sans l’encombrement d’un boîtier expert ! Les qualités de ce viseur électronique ne se limitent toutefois pas à sa taille.
Dans certaines conditions, on est tout simplement très proche du rendu d’un viseur optique. Le viseur de l’E-3 (ou du 5D bien sûr) conserve toutefois bien un avantage avec un contraste plus "naturel", c’est particulièrement visible en conditions de forts contrastes lumineux. Mais ce viseur électronique déjà bluffant offre des possibilités inconcevables avec un viseur optique classique (comme celui des E-3 et 5D), notamment :
- possibilité d’afficher un histogramme, toujours pratique ;
- possibilité d’afficher une loupe d’assistance à la mise au point manuelle ;
- possibilité de modifier le plan du viseur : le viseur électronique de l’E-P2 est en effet articulé sur le plan horizontal, sur 90°.
- visée plus "lumineuse" en basse lumière.
Alors que le viseur optique sera affecté par la faible lumière de la scène (visée assombrie), le viseur électronique fera le gain nécessaire pour conserver une bonne luminosité et une bonne visibilité de la scène (en contrepartie de la présence de bruit dans le viseur).
- on peut encore ajouter que le viseur électronique s’adapte au format d’image choisi : 4/3 bien sûr mais encore 3/2, 16/9 ou 6/6. Cela est possible (mais rare) avec les viseurs optiques disposant d’une couche LCD comme les Nikon D3 (la couche LCD "obscurcit" la zone "hors format"). De même, il est possible de faire apparaître une grille de composition (les viseurs à couche LCD le permettent également). En revanche, bizarrement, cette grille ne correspond pas à une composition par tiers !
Enfin, et ce point est sans doute le plus important même s’il reste difficile à mesurer : ce viseur permet une très bonne appréciation de la netteté et de la profondeur de champ, cf. photo ci-dessous. On est définitivement très loin d’un viseur électronique classique façon bridge ou même Panasonic GF1.
Belle finition, encombrement réduit, bonne ergonomie et bon viseur, tout cela invite à la photographie. Ma première expérience photographique avec l’E-P2 se déroule en intérieur (bureaux) dans des conditions de lumières plutôt difficiles donc.
Et c’est là que les limites – prévisibles – de l’objectif se font trop présentes. L’objectif de kit, le zoom 14-42/3.5-5.6 dispose d’une ouverture max bien trop limitée et "limitante". Imaginez, pour un portrait à 42mm, l’ouverture max est de seulement 5.6… Ce n’est déjà pas une ouverture très adaptée au portrait mais en outre, à 1600 ISO, j’atteignais péniblement la vitesse de 1/30 !!! Difficile dans ces conditions de réaliser des photos/portraits acceptables sans flou de bougé. Alors certes, l’E-P2 "monte" jusqu’à 6400 ISO mais au prix d’un grain vraiment trop présent.
Or les 1600 ISO sont eux d’une qualité parfaitement exploitables ! En particulier pour un usage courant : des tirages familiaux 10×15 (ou 11×15 en 4/3) et même A4 ou pour une visualisation sur écran. Dans ces conditions, le bruit est pratiquement invisible, le niveau de détail reste très satisfaisant avec en outre une très bonne netteté des contours. L’E-P2 fait mieux qu’un E-3 ou qu’un E-30.
Incontestablement. Mais mon E-3 dispose de deux armes absolues : un 25/1.4 et un 50/2.0 qui lui permettent de passer là où l’E-P2 devra abandonner à cause de son zoom…
L’E-P2 révèle ainsi un très bon potentiel malheureusement bridé par une optique aux caractéristiques sous-dimensionnées. On peut également ajouter que l’objectif est fourni sans pare-soleil (cet accessoire n’étant même pas disponible en accessoire) et qu’enfin, la finition plastique de l’objectif, sans doute intéressante pour le poids de celui-ci, dénote par rapport à celle de l’E-P2.
Il y a un côté "dépareillé"… certes sans effet sur la qualité photo mais quand même regrettable sur un système à 1.000 €.
L’AF en revanche m’a très agréablement surpris. S’il est effectivement plus lent que celui d’un E-3 (ce n’est pas une surprise), le fait est qu’il n’est pas si lent que cela et qu’il est d’une précision proprement chirurgicale.
Komm qui dispose d’un élément de comparaison avec ses G1 et GH1 a parfaitement résumé la situation : l’Olympus PEN laisse une impression de lenteur en raison du pompage de ses objectifs quand les Panasonic laissent, eux, une impression de rapidité en raison d’une accroche plus franche. Mais sur le terrain, la vitesse de l’E-P2 est très proche des Panasonic et donc déjà très satisfaisante, à condition de ne pas le considérer comme un boîtier de sport, ce qu’il n’est pas, bien entendu.
Olympus a annoncé que la vitesse de l’AF devrait s’améliorer grâce aux progrès réalisés sur les objectifs à venir.
Cela devrait déjà être le cas avec les 9-18/4.0-5.6 et 14-150/4.0-5.6. A tester ! Mais on peut du coup s’interroger sur la commercialisation prochaine d’une version 2 de ce 14-42 et du 17/2.8… A moins que des mises à jour firmware ne suffisent.
L’E-P2 est également très silencieux, ce qui colle assez bien avec son encombrement réduit, à sa discrétion.
Autre surprise, je n’utilise pas exclusivement le viseur. La prise en main façon "compact" de l’E-P2 incite sans doute à utiliser son écran. D’autant plus que ce dernier est grand (3’’) et très agréable. Il faut enfin bien reconnaître qu’aujourd’hui, viser à l’écran est plus discret et "accepté" que viser via un viseur. Sa définition n’est certes que de 230.000 points (à comparer avec les 460.000 points d’un Panasonic GF1) mais la qualité est bien là avec une très bonne luminosité et visibilité quelque soit l’angle de vision. Sans doute pas le meilleur écran mais il ne s’agît clairement pas d’un écran au rabais.
Les jours suivants et en particulier le week-end, j’utilise surtout l’E-P2 en extérieur, terrain plus adapté à son optique peu lumineuse et qui met également pleinement à son avantage l’encombrement réduit de l’E-P2. Ce terrain révèle ainsi une qualité très agréable et très intéressante photographiquement parlant : celle de savoir se faire oublier du dos et du cou de son utilisateur mais également des sujets photographiés, ce qui n’est pas un mince intérêt pour la photo de rue et les portraits en particulier.
On a ainsi vraiment plaisir à se promener avec son appareil, à l’avoir avec soi et à l’utiliser de façon très naturelle et discrète.
La qualité d’image est vraiment excellente avec notamment une bonne mesure de lumière.
L’exposition en mode ESP est ainsi très juste même si, comme pour tout appareil numérique, les forts contrastes, les contrejours ne sont pas la tasse de thé du capteur. Dans ces conditions, il sera toujours préférable, comme pour n’importe quel reflex numérique, de post-traiter sa photo à partir d’un raw.
J’en profite pour découvrir et essayer les fameux filtres artistiques embarqués. Il s’avère en fait que l’utilisation directe de ces filtres via le boîtier n’est pas spécialement intéressante. Shootant en raw, les filtres ne sont appliqués par le boîtier qu’à des jpeg édités à partir des raw mais jamais dans la meilleure qualité (LSF) : au mieux LN. Pour avoir un jpeg LSF avec un filtre artistique, il faut shooter directement en jpeg LSF. Or, si le résultat n’est pas satisfaisant, il ne sera plus possible de revenir en arrière, de supprimer le filtre. Par ailleurs, travailler en mode "art" a deux effets très directs sur le fonctionnement de l’E-P2 :
- le filtre sélectionné est actif lors de la visée et est donc appliqué à l’image transmise sur l’écran ou dans le viseur. Cela a pour effet de ralentir l’affichage qui perd ainsi toute fluidité et s’en trouve saccadé. La visée en est désagréable et perd en précision.
- l’application du filtre au jpeg immobilise l’appareil pendant de très longues secondes. Il est alors impossible d’utiliser son appareil.
A mon sens, l’E-P2 justifie donc plus encore qu’a l’accoutumée de travailler en raw sachant qu’il est ensuite possible d’appliquer via Olympus Master le filtre voulu, d’en tester autant que l’on veut sans perdre la prise de vue d’origine (le raw) et bien plus vite qu’avec le boîtier.
En outre, lorsque l’on souhaite prendre ses photos dans d’autres formats que le 4/3 (donc 3/2, 16/9 ou 6/6), les raw ne sont pas "recadrés". Lors de leur affichage, le format sélectionné est identifié par une bordure à l’intérieur de l’image "plein format" (au format 4/3 donc). En utilisant le raw, il est donc là encore possible de revenir sur le format choisi initialement ou même de modifier le cadrage (en déplaçant la bordure), ce qui n’est pas possible en jpeg. Le raw est déjà un format à favoriser habituellement mais avec l’E-P2, c’est encore plus évident.
A titre d’exemple, voici quelques photos prises en raw, développées sous Olympus Master avec application d’un filtre et parfois modification du format, respectivement : sténopé avec un rendu et des couleurs que je trouve vraiment réussis ; N&B granuleux à l’utilisation pas si aisée en particulier si la scène photographiée offre déjà de forts contrastes, le résultat peut-être assez caricatural ; diorama aux couleurs gourmandes qui convient donc assez bien aux photos culinaires.
Pour des photographes pratiquant peu le post-traitement et qui ne souhaitent pas investir dans un logiciel de post-traitement, ces filtres permettent d’obtenir très rapidement des résultats "qui changent un peu" et plutôt de qualité. Bien évidemment, ces filtres doivent être utilisés à bon escient. C’est un peu comme tout : il ne faut pas en abuser. Au final, à mon sens, ces filtres redonnent surtout un intérêt à Olympus Master fourni en série avec l’appareil. On regrettera tout de même que ces filtres ne puissent pas s’appliquer aux photos prises avec d’anciens appareils Olympus : cela constituerait pourtant une façon originale de redécouvrir certaines de ses photos en leur appliquant un filtre et attesterait du caractère évolutif de la photo et de son matériel Olympus.
Cette utilisation plus longue qu’une simple prise en main me permet également de constater quelques points d’amélioration. Il en est ainsi de la loupe d’assistance à la MAP manuelle. En effet cette loupe, lorsqu’elle est activée, grossit la zone sélectionnée qui occupera alors l’intégralité de l’écran et du viseur.
Or, à moins d’être sur trépied ou d’être un homme de fer, du fait des mouvements naturels du photographe, en particulier en manipulant son appareil, la visée n’est pas figée et sera donc affectée par des mouvements du photographes ! Et la disparition de la photo au profit de la seule zone objet de la loupe fait perdre au photographe la vision de sa photo, de son cadrage. A cet égard, la loupe d’un Leica X1 est nettement plus pratique (la portion agrandie occupe uniquement la partie centrale du viseur et pas la totalité de celui-ci).
Par ailleurs, le viseur électronique est activé ou désactivé par pression d’un bouton interrupteur. Lorsque le viseur est activé pour prendre une photo, la photo prise s’affichera non sur l’écran mais dans le viseur. Pour que la photo apparaisse sur l’écran (ce qui est quand même souvent plus pratique, notamment pour la partager avec sa famille, ses amis, etc.), il faut éteindre le viseur en appuyant donc sur son interrupteur puis allumer l’écran en pressant le bouton ad hoc [>].Pour reprendre une photo avec le viseur, il faudra arrêter l’affichage de la photo en appuyant de nouveau sur [>] et rallumer le viseur en appuyant sur son interrupteur. Le genre de procédure franchement lourdingue dans la vie de tous les jours sachant qu’elle sera répétée de très nombreuses fois !
Pourquoi ne pas avoir la possibilité de configurer ce dispositif et ainsi pouvoir afficher automatiquement la photo sur l’écran (le viseur se mettant alors automatiquement en off pendant cette affichage et l’affichage de la photo sur l’écran s’arrêtant lorsque l’on rallume le viseur) ? Une pression sur un seul bouton au lieu de quatre, ça change la vie…
Enfin, l’autonomie paraît quand même un peu juste pour un appareil qui a vocation à être toujours sur soi et très souvent utilisé. Une seconde batterie n’est ainsi pas un luxe.
Conclusion :
Après ces quelques jours d’essai, l’E-P2 m’a plutôt conquis, il faut le reconnaître. C’est en effet un boîtier discret, très attachant avec sa finition et son encombrement très plaisants qui invitent à l’avoir toujours avec soi. Ce faisant, l’E-P2 permet de multiplier les occasions de faire des photos et donne véritablement envie de photographier tant il "vibre" en main.
Par ailleurs, l’E-P2 révèle un formidable potentiel. Sa qualité d’image est en effet sur certains aspects (sensibilité par exemple) supérieure à bien des reflex dont, il faut le reconnaître, le déjà très bon E-3. Son AF, dont la vitesse doit certes progresser, fait déjà preuve d’une précision redoutable. Son ergonomie enfin rend son utilisation simple et rapide.
L’E-P2 n’est toutefois pas parfait (mais le boîtier parfait existe-t-il ?). Son autonomie est un peu juste et certains points d’ergonomie restent à améliorer, notamment : la loupe difficilement exploitable en l’état sans trépied, l’affichage des photos prises en utilisant le viseur dont le process (une action qui sera, par hypothèse, répétée plusieurs fois par jour) est trop agaçant. Certains utilisateurs regretteront bien sûr l’absence de flash intégré. Pour ma part n’utilisant jamais de flash (il n’y en a pas sur l’E-1, ni sur le 5D), ce point ne m’a évidemment pas dérangé.
Reste qu’un boîtier aussi réussi et attachant soit-il, n’est rien sans optique à la hauteur… Or l’objectif de kit 14-42/3.5-5.6 n’est clairement pas au niveau. Il n’est pas question ici des qualités optiques de l’objectif (son piqué, son niveau d’AC, etc. parfaitement satisfaisants, d’autres ont d’ailleurs pu le mesurer) mais bien des caractéristiques de ce zoom. Tout d’abord, sa finition plastique dénote avec la finition métal du boîtier et l’on n’a pas précisément le même plaisir à manipuler ce zoom que le boîtier. Ensuite, et c’est le plus important, il y a évidemment les limites liées à l’ouverture réduite de celui-ci. Certes des valeurs "classiques" que l'on retrouve sur tous les objectifs "amateurs" (4/3, APS-C, Micro 4/3 Panasonic ou Samsung NX). Mais cela ne signifie pas qu’il faille se satisfaire de cette situation et du fait qu’Olympus n’ait pas opté pour plus d’audace face à la concurrence… Car justement, ces valeurs sont bien trop limitées et limitantes dans la pratique de la photo. Un zoom standard est souvent présenté, de façon un peu simpliste, comme étant polyvalent. Ce n'est en réalité que pratique en termes de focale. La polyvalence, c'est l'ouverture qui la donne en permettant de prendre des photos dans des conditions difficiles et/ou en jouant sur la profondeur de champ. Et là, à part prendre des photos en extérieur avec une profondeur de champ très étendue, un tel objectif reste très très difficile à exploiter en intérieur et/ou basse lumière et/ou portrait. Il limite donc d’autant l’utilisation de l’E-P2 alors qu’il donne, lui, bien au contraire, envie de photographier à toutes occasions ! Clairement, (surtout à 1.000 €) l'E-P2 mérite mieux : son potentiel, sa polyvalence, son plaisir d'utilisation sont bien là.
On ne peut que rêver de disposer d’un véritable objectif polyvalent : un 25/1.4 (équivalent donc à un 50mm)… un objectif malheureusement absent de la roadmap d’Olympus et même de celle de Panasonic.
On a aimé :
- boîtier sachant utilement se faire oublier ;
- très agréable à manipuler ;
- ergonomie globale (molettes, écrans "info") ;
- viseur bluffant ;
- qualité d’image (et incontestablement un des meilleurs rapports encombrement/qualité d’image) ;
On aimerait :
- une meilleure autonomie (en l'état, elle est un peu courte : trois jours grand max en usage intensif) ;
- quelques points d’ergonomie à revoir (menus, loupe, affichage des photos, quadrillage de composition qui ne correspond pas à une composition par tiers) ;
- des optiques lumineuses ;
UPDATE : Ce test a été réalisé avant que ne soit disponible la mise à jour 1.1 du 22 avril dernier. Or cette mise à jour améliore la vitesse de l'AF (et pas qu'un peu) et apporte une correction ergonomique qui change la vie. En effet, nous trouvions le process d'affichage d'une photo "lourdingue", ce process est désormais très très simplifié. Il suffit en effet d'appuyer sur le bouton [>] pour afficher une photo à l'écran, le viseur s'éteignant automatiquement. Il se rallume automatiquement lorsque l'on met un terme à l'affichage de la photo en appuyant sur ce même bouton. Cela n'a l'air de rien mais dans la vie de tous les jours, ça change tout.
Después de haber utilizado la E-P2 durante unos días, Komm me la entregó para que pudiera probarla yo también.
Si Komm ya es un usuario de la Micro 4/3, por mi parte, utilizo habitualmente una Olympus E-1, una E-3 y una canon 5D, principalmente en modo A, S-AF+MF y raw
Esta E-P2 no la desconozco totalmente ya que tuve la ocasión de tenerla entre mis manos durante su presentación en noviembre, así como durante la presentación de la E-PL1 el pasado mes de febrero. Sin embargo, por supuesto, nada vale más que una prueba sobre el terreno, en condiciones de utilización reales, y durante un cierto tiempo, para hacerse una opinión sobre una cámara. No se trata pues de hacer una prueba en "Studio"; La E-P2 se presenta como un aparato vivo, nómada, con sus dimensiones y su peso contenidos. Deseo aprovechar esos días de prueba para ver si esta E-P2 cumple bien su promesa y que gracias a ella tengo ganas de practicar mi pasión por la fotografía.
La primera cosa que se observa cogiendo la E-P2, es evidentemente su volumen y su peso (120.5(L)x70(A)x35(An) / 335gr + batería 46gr) que no tienen nada que ver con los de una E-3 (142.5(L)x116.5(A)x74.5(An) / 810gr + batería 75gr) o los de una 5D (152(L)x113(A)x75(An) / 810gr + batería 80gr), incluso con su visor electrónico puesto.
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Los materiales (metal) y el acabado dan mucho valor y son muy agradables. El cuerpo es, en efecto, más pequeño que una reflex pero sigue siendo fácil de manejar con una muy buena "relación" dimensiones/Peso: bastante pesado para una buena manipulación, relativamente ligero y poco voluminoso para tenerlo siempre contigo. Al final, se disfruta verdaderamente utilizando la E-P2.
Desafortunadamente, los menús siguen siendo muy "Olympus": es decir más bien oscuros con una lógica no necesariamente común (por ejemplo, hay que pasar en dos menús distintos para arreglar la calidad de un jpeg: un menú para definir el tamaño y otro menú para definir la calidad de la compresión…).
Afortunadamente, las pantallas "info" están muy bien concebidas y son muy fáciles de utilizar. Se puede elegir entre dos tipos de pantalla disponibles, una de ellas idéntica al de la E-3. Esta pantalla "info" ("gran Pantalla de control", Pág. 18 y siguientes del manual de uso), muy práctica, funciona exactamente como para las reflex de la marca y permite modificar los parámetros de la cámara mucho más rápidamente que paseando por sus menús. Nos desplazamos en esta pantalla con la ayuda del cursor, elegimos el parámetro que se tiene que modificar apretando el botón "OK" y se acciona la rueda secundaria (vertical, la más práctica) para elegir el ajuste. Luego se presiona el botón"OK" para validar. Simple, rápido y eficaz.
Detrás de la cámara, la E-P2 dispone de muchos botones de acceso directo a los parámetros, que son los más importantes para cada disparo: una tecla AEL/AFL, un acceso a los ajustes ISO (el valor ISO se elige girando la rueda "principal"), un acceso al ajuste de balance de blancos (de la misma manera que para los ISO), un acceso al ajuste de los modos AF (siempre de la misma manera, con la rueda principal).
Señalamos la ausencia de acceso directo al estabilizador. La tecla izquierda [<] de la corona (rueda principal) puede sin embargo servir para esta función (Pág. 98 del manual), pero en cualquier caso el estabilizador puede ser activado o desactivado, pasando por la pantalla "info", lo que sigue siendo simple y rápido.
La E-P2 presenta pues una ergonomía que no desorientará a los usuarios de las reflex y a los usuarios de la reflex Olympus en particular.
Y si hay un elemento que no desorientará a los usuarios de las reflex (pero que los sorprenderá), es por supuesto el visor de la E-P2. Este visor electrónico extraíble se pone en la zapata del flash y se enchufa mediante unos conectores que se encuentran encima de la pantalla, detrás de la cámara. Este visor ya fue descrito en la revista de Komm en la parte manejo, os remito a estos artículos. Añado no obstante las fotos siguientes con el fin de dar una idea del tamaño de dicho visor, comparado con la de una E-3 o una 5D.
| Visor VF-2 del E-P2 |
Visor del E-3 |
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| Visor del Canon 5D |
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El visor electrónico de la E-P2 tiene una talla comparable al de la E-3! (de hecho se observa que el visor del 5D presenta una imagen de una superficie alrededor del 30% mayor, ventaja de un gran sensor y de un gran espejo). Se trata pues de un visor tamaño experto, pero sin el volumen de un cuerpo experto! Las calidades de este visor electrónico no se limitan sin embargo a su tamaño.
En determinadas condiciones, estamos simplemente muy cercanos a lo que emite el visor óptico. El Visor de la E-3 (o de la 5D naturalmente) conserva no obstante una ventaja con un contraste más "natural", es particularmente visible en condiciones de fuertes contrastes luminosos. Pero este asombroso visor electrónico ofrece posibilidades inconcebibles con un visor óptico clásico (como el de las E-3 y 5D) en particular:
- posibilidad de visualizar un histograma, lo que resulta siempre práctico;
- posibilidad de poner una lupa de asistencia al enfoque manual;
- posibilidad de modificar el plan del visor: el visor electrónico de la E-P2 es efectivamente articulado en el plano horizontal, a 90°.
- mirada más "luminosa" en luz baja. Mientras que el visor óptico estará afectado por la luz baja de la escena (mirada oscurecida), el visor electrónico hará la relación necesaria para conservar una buena luminosidad y una buena visibilidad de la escena (aunque con presencia de ruido en el visor).
- se puede decir además que el visor electrónico se adapta al formato de imagen elegido: 4/3 por supuesto, pero también 3/2, 16/9 o 6/6. Es posible (pero raro) con los visores ópticos que tienen una capa LCD como las Nikon D3 (la capa LCD "oscurece" la zona “fuera de formato"). Del mismo modo, es posible hacer aparecer un cuadro de composición (los visores con capa LCD lo permiten también). En cambio, extrañamente, este cuadro no corresponde a una composición por tercios!
Por último, y este punto es sin duda el más importante aunque siga siendo difícil de medir: este visor permite una muy buena apreciación de la nitidez y de la profundidad de campo, Cf. foto abajo. Estamos definitivamente muy lejos de un visor electrónico clásico como la bridge o incluso como la Panasonic GF1.
Bonito acabado, volumen reducido, buena ergonomía y buen visor, todo ello invita a la fotografía. Mi primera experiencia fotográfica con la E-P2 se desarrolla en interior (oficinas), por lo tanto en condiciones de luces más bien difíciles.
Y es aquí que los límites – previsibles – del objetivo se hacen demasiado presentes. El objetivo de kit, el zoom 14-42/3.5-5.6 dispone de una apertura máxima demasiada limitada y "limitadora". Imaginaros, para un retrato a 42mm, la apertura máx. es de sólo 5.6… Ya no es una apertura muy adecuada para el retrato pero además, a 1600 ISO, llegaba con dificultad a la velocidad de 1/30!!! Es difícil en estas condiciones realizar fotos/retratos aceptables sin obtener obtener imágenes borrosas debidos a los movimientos. Entonces es cierto que la E-P2 "sube" hasta 6400 ISO pero al precio de un ruido realmente demasiado presente.
Sin embargo, los 1600 ISO son de una calidad totalmente utilizable! En particular para un uso corriente: revelados familiares 10×15 (o 11×15 en 4/3) e incluso A4 o para una visualización en pantalla. En estas condiciones, el ruido es prácticamente invisible, el nivel de detalle sigue siendo muy satisfactorio con una muy buena nitidez de los contornos. La E-P2 es, incontestablemente, mejor que una E-3 o que una E-30. Pero mi E-3 dispone de dos armas absolutas: un 25/1.4 y un 50/2.0 que le permiten pasar donde la E-P2 tiene que abandonar debido al zoom…
La E-P2 revela así un muy buen potencial desgraciadamente refrenado por una óptica con características subdimensionadas. También se puede añadir que el objetivo está proporcionado sin parasol (este accesorio ni siquiera está disponible en los accesorios) y por último, que el acabado plástico del objetivo, sin duda interesante para el peso de éste, difiere con el de la E-P2. Da una sensación de descoordinación… que no tiene efecto sobre la calidad de la foto, pero aun así lamentable en un sistema de 1.000€.
El modo AF en cambio me ha sorprendido agradablemente. Si es efectivamente más lento que el de una E-3 (no es una sorpresa), el hecho es que no es tan lento y que tiene una precisión propiamente quirúrgica.
Komm que dispone de un elemento de comparación con sus G1 y GH1 ha resumido perfectamente la situación: la Olympus PEN deja una impresión de lentitud debido al bombeo de sus objetivos cuando las Panasonic dejan una impresión de rapidez debido a un enganche más franco. Pero sobre el terreno, la velocidad de la E-P2 está muy cerca de las Panasonic y por tanto es muy satisfactoria, a condición de no considerarla como una cámara de deporte, lo que no es, naturalmente.
Olympus anunció que la velocidad del modo AF debería mejorarse gracias a los progresos realizados sobre los objetivos futuros. Debería ser el caso con los 9-18/4.0-5.6 y 14-150/4.0-5.6. A probar! Pero puede preguntarse sobre la próxima comercialización de una versión 2 de este 14-42 y del 17/2.8… A menos que las actualizaciones firmware sean suficientes.
La E-P2 es también muy silenciosa, lo que pega bastante bien con su volumen reducido, con su discreción.
Otra sorpresa, no utilizo exclusivamente el visor. El manejo como los "compactos" de la E-P2 incita sin duda a utilizar su pantalla. Más aún cuando ésta es grande (3’’) y muy agradable. Por fin, hay que reconocer que hoy en día, visualizar en una pantalla es más discreto y "aceptado" que visualizar mediante un visor. Su definición es de sólo 230.000 puntos (en comparación con los 460.000 puntos de una Panasonic GF1) pero la calidad existe, con una muy buena luminosidad y visibilidad cualquiera que sea el ángulo de visión. Quizás no es la mejor pantalla, pero tampoco se trata de una pantalla barata.
Los días siguientes y en particular el fin de semana, utilicé sobre todo la E-P2 en exterior, terreno más adaptado a su óptica poco luminosa y que también pone a su ventaja el volumen reducido de la E-P2. Este terreno revela así una calidad muy agradable y muy interesante fotográficamente hablando: no se deja sentir por la espalda y el cuello del usuario, pero también no se deja notar por los sujetos fotografiados, lo que es de mucho interés para la foto de calle y los retratos en particular.
Así tenemos el gusto de pasear con nuestra cámara, de tenerla con nosotros y utilizarla de manera muy natural y discreta.
La calidad de imagen es realmente excelente y con una buena medición de luz. La exposición en modo ESP es muy justa aunque, como para toda cámara digital, los fuertes contrastes, los contraluces no son muy amigos del sensor. En estas condiciones, siempre será preferible, como para cualquier Reflex digital, de post-procesar su fotografía a partir de un raw.
Aprovecho para descubrir y probar los famosos filtros artísticos incluidos. De hecho resulta que la utilización directa de estos filtros mediante el cuerpo no es especialmente interesante. Disparando en raw, los filtros se aplican por la cámara sólo en Jpeg, editados a partir de los raw, pero nunca en la mejor calidad (LSF): a lo mejor en LN. Para tener un Jpeg LSF con un filtro artístico hay que disparar directamente en Jpeg LSF. Sin embargo, si el resultado no es satisfactorio, ya no será posible volver atrás y eliminar el filtro. Por otra parte, trabajar en modo "arte" tiene dos efectos muy directos sobre el funcionamiento de la E-P2:
- el filtro seleccionado es activo durante la mirada y se aplica entonces a la imagen transmitida en la pantalla o en el visor. El resultado reduce el tiempo de visualización que pierde así toda fluidez y se corta. La mirada se vuelve desagradable y pierde su precisión.
- La aplicación del filtro al Jpeg inmoviliza la cámara durante largos segundos, durante los cuales es imposible utilizar su cámara.
En mi opinión, la E-P2 justifica aún más el hecho de trabajar en raw teniendo en cuenta que luego es posible aplicar mediante "Olympus Master" el filtro deseado, de probarlo siempre que queremos sin perder la toma de origen (el raw) y mucho más rápido que con la cámara. Además, cuando queremos sacar fotos en otros formatos que el 4/3 (es decir 3/2, 16/9 o 6/6), los raw no se “cuadran”. Durante la visualización, el formato seleccionado se identifica por un borde en el interior de la imagen "pleno formato" (es decir en formato 4/3). Utilizando el raw es también posible volver al formato elegido inicialmente o incluso modificar el enfoque (desplazando el borde), lo que no se puede hacer en Jpeg. El raw es un formato que hay que elegir habitualmente, pero con la E-P2 es aún más evidente.
Por ejemplo, tengo aquí algunas fotografías tomadas en raw, reveladas mediante "Olympus Master" con la aplicación de un filtro y a veces con modificación del formato respectivamente: modo estenopeico que en mi opinión ha dado un muy buen resultado y unos bonitos colores; B&N granuloso con una utilización no tan fácil, en particular si la escena fotografiada ofrece ya fuertes contrastes, el resultado puede ser bastante caricatural; modo diorama con colores vivos que corresponden a las fotos culinarias.
Para los fotógrafos que practican poco el post-proceso y que no desean invertir en un programa de post-proceso, estos filtros permiten obtener muy rápidamente resultados "que cambian un poco" y que son de calidad. Evidentemente, estos filtros se tienen que utilizar adecuadamente. Es como todo: no hay que abusar. Al final pienso que estos filtros vuelven a dar más valor sobre todo a "Olympus Master", proporcionado con la cámara. Es una lástima no obstante que estos filtros no se puedan aplicar a las fotos tomadas con antiguas cámaras Olympus: esto constituiría sin embargo una manera original de volver a descubrir algunas de sus fotos, aplicándoles un filtro, y demostraría el carácter evolutivo de la foto y de su material Olympus.
Este uso, tardando más tiempo que un sencillo manejo de la cámara me permite también constatar algunos puntos de mejora. Tal y como es el caso con la lupa de asistencia a la MAP manual. Efectivamente, esta lupa, cuando está activada, aumenta la zona seleccionada que ocupa entonces toda la pantalla y el visor.
Sin embargo, a menos que se utilice un trípode o se sea un hombre de hierro, y debido a los movimientos naturales del fotógrafo, en particular cuando manipula su cámara, la mirada no está fija y está afectada entonces por los movimientos del fotógrafo! Y la desaparición de la foto en beneficio de la única zona objeto de la lupa hace perder al fotógrafo la visión de su foto, de su enfoque. En este aspecto, la lupa de una Leica X1 es mucho más práctica (la parte aumentada ocupa únicamente la parte central del visor y no su totalidad).
Por otro lado, el visor electrónico se activa o se desactiva mediante la presión de un botón interruptor. Cuando el visor está activado para tomar una foto, la foto tomada no se visualizará en la pantalla sino en el visor. Para que la foto aparezca en la pantalla (lo que es generalmente más cómodo, particularmente para compartirla con su familia, sus amigos etc.), hay que apagar el visor pulsando en el interruptor, y luego encender la pantalla apretando el botón ad hoc [>]. Para volver a sacar una foto con el visor, habrá que parar la visualización de la foto pulsando otra vez en [>] y encender de nuevo el visor presionando el interruptor. Este tipo de procedimiento es francamente muy pesado en el día a día, sabiendo que se repite muchas veces!
¿Por qué no tener la posibilidad de configurar este dispositivo y así poder visualizar automáticamente la foto en la pantalla (el visor se pondría entonces directamente en off durante la visualización y la visualización de la foto en la pantalla se apagaría cuando el visor se volviera a encender)? Apretar un sólo botón en lugar de cuatro, te cambia la vida…
Por fin la autonomía parece, a pesar de todo, un poco justa para una cámara que tiene como vocación estar siempre con el fotógrafo y utilizada muy a menudo. Una segunda batería no sobraría.
Conclusión
Tras estos días de prueba, la E-P2 me conquistó, hay que reconocerlo. Efectivamente tiene un cuerpo discreto, muy atractivo, con un acabado y un volumen muy agradables que invitan siempre a tenerlo contigo. De hecho, la E-P2 permite multiplicar las ocasiones de sacar fotos y de tanto "vibrar" en la mano de verdad da ganas de fotografiar.
Por otro lado, la E-P2 revela un potencial estupendo. Su calidad de imagen es en varios aspectos (la sensibilidad por ejemplo) superior a muchas otras cámaras reflex como, hay que reconocerlo, la muy buena E-3. Su AF, cuya velocidad se tiene que mejorar es verdad, da una precisión increíble. Por fin, su ergonomía hace que su utilización sea sencilla y rápida.
La E-P2 sin embargo no es perfecta (¿acaso existe una cámara perfecta?). Su autonomía es un poco justa y algunos puntos de su ergonomía quedan por mejorar, sobre todo: la lupa, difícilmente utilizable sin trípode, la visualización de las fotos tomadas utilizando el visor, cuyo procedimiento (lo que supuestamente repetiremos varias veces al día) es demasiado molesto. Algunos usuarios echarán de menos por supuesto la ausencia de flash integrado. Por mi parte, ya que no utilizo nunca el flash (no lo hay ni en la E-1, ni en la 5D), este punto por supuesto no me ha molestado.
Una cámara puede tener éxito y ser atractiva, sin embargo no es nada sin un objetivo de calidad… No obstante el objetivo kit 14-42/3.5-5.6 está claro que no tiene el nivel. Aquí no es cuestión de las calidades ópticas del objetivo (su sharpness, su nivel de AC, etc, son completamente satisfactorios, algunos han podido verlo) sino más bien de las características de este zoom. Primero, su acabado plástico difiere con el acabado metal del cuerpo y no disfrutamos precisamente de la misma manera manipulando este zoom que manipulando la cámara. Luego, y es lo más importante, están los límites relacionados con la apertura reducida del objetivo, unos valores «clásicos» que encontramos en todos los objetivos de «aficionados» (4/3, APS-C, Micro 4/3 Panasonic o Samsung NX). Pero eso no significa que tengamos que conformarnos con esta situación y del hecho de que Olympus no haya optado por más audacia frente a la competencia. Pues justamente, esos valores son demasiados limitados y limitantes en la práctica de la foto. Un zoom estándar se presenta a menudo de manera un poco simplón, como siendo polivalente. En realidad sólo es práctico al nivel de la focal. Lo que da polivalencia es la apertura, permitiendo sacar fotos en condiciones difíciles y/o jugando con la profundidad de campo. Desde aquí lo único que hace el objetivo es sacar fotos en exterior, con una profundidad de campo muy elevada, este tipo de objetivo es muy muy difícil de explotar en interior y/o en baja luz y/o en retrato. Limita entonces aún más el uso de la E-P2, cuando con ésta, muy al contrario, dan ganas de sacar fotos en cada momento! Claramente, (sobre todo teniendo un precio de 1000€) la E-P2 merece más: su potencial, su polivalencia, el placer de utilizarla ya existen.
Sólo podemos soñar con disponer de un verdadero objetivo polivalente: un 25/1.4 (equivalente a un 50mm)… un objetivo desafortunadamente ausente de la roadmap de Olympus e incluso de la de Panasonic.
Positivo :
- Cuerpo que se hace olvidar de manera útil
- muy agradable de manipular
- ergonomía global (ruedas, pantallas "info")
- Visor asombroso
- Calidad de imagen (e incontestablemente una de las mejores relación volumen/calidad de imagen)
Negativo :
- autonomía un poco corta (3 días como máximo en uso intenso);
- algunos puntos de ergonomía que hay que volver a estudiar (menús, lupa, visualización de las fotos, cuadro de composición que no corresponde a una composición por tercio);
- no hay óptica luminosa.
Vraiment superbe, voilà de quoi comprendre ce que vaut cet E-P2
Excellente présentation. A la lire, j'ai vraiment l'impression d'avoir eu ce boîtier entres mes mains !
Je confirme, très bonne présentation, j'ai l'impression que je vais bientôt avoir ce boitier entre les mains (vivement mes 30 ans
)
[...] http://www.forum-olympus-france.com/presse/16/03/2010/olympus-e-p2-review-2/ [...]
Hello Doubichou, Thanks for the fine review, but I can't see the lens problem; the E-P2 with the Panasonic Lumix G 20mm F/1.7 ASPH is a very good combination.
Hello Brew, Thanks for your feedback. Olympus is a great lens manufacturer, so it’s a problem for Olympus not having such “basic” lens in their lineup and brundles (and they should provide something different from Panasonic). Moreover there is no lens for portrait.
Les "armes absolues" peuvent se monter avec l'adaptateur µ4/3 - 4/3, non
Le Pana-Leica 25/1.4 pèse 510gr auxquels il faut ajouter les 150gr de l'adaptateur, à comparer au 400gr de l'E-P2 en "ordre de marche". Le poids de l'ensemble et sa prise en main déséquilibrée; font perdre tout l'intérêt du concept ! (sans compter les 200 Euros à ajouter pour l’adaptateur)
[...] N’oublions pas le plus important le test est en français (même si le titre contient le mot « review ») => Review [...]
Je viens de (re)lire la review.
C'est du très bon boulot… il répond à toutes mes questions !!!
Merci.
Agréable à lire, complet et superbement bien réalisé ce test, aussi bien que dpreview.com et en plus dans la langue de Molière…Bravo doubichou!
Merci pour ton passage Ed, ravi que ce compte-rendu t'ait plu.
[...] désagrément d'ergonomie que nous avions relevé dans notre essai de l'Olympus E-P2. Pour visualiser, viseur électronique allumé, une photo prise sur l'écran, [...]
Un grand merci à Emilie pour la traduction espagnole de cet article (à découvrir en cliquant sur le bouton "Espanol" en haut de l'article). Muchas gracias Emilie !
Bravo et merci pour cette excellente présentation
Seul bémol ce viseur, mais n'ayant point eu l'opportunité de le tester… je verrais bien
Salutations de Suisse
Crisco
Merci à Doubichou pour son test, qui lève beaucoup d'interrogations. J'hésite avec L'EPL2 plus récent et sa meilleure montée en ISO. Je continue à chercher sur le forum pour me faire une idée
Igman
Bonsoir Igman,
Meilleure montée en ISO… en jpeg. Et encore, très franchement, la différence ne saute pas au yeux, en particulier sur des tirages de tailles « courantes ». Je ne crois pas qu’il faille s’en tenir à ce critère pour choisir entre un E-P2 et un E-PL2.
N’hésitez pas si vous avez des questions, liées en particulier à votre pratique de la photo. Si nousle pouvons, nous vous aiderons bien volontiers à y voir plu clair.
Bien à vous,